Trois nouvelles naturalistes

Auteurs : Zola, Huysmans & Maupassant

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Traduction : Aucune

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Public : Tous public

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Edition : Flammarion – Collection ETONNANTS, CLASSIQUES

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Pages : 88 uniquement pour les nouvelles (toutes comprises)
153 dossiers et nouvelles.

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Prix : 3,20€

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Résumé : Un ouvrier pris dan la tourmente de la Commune, déporté au bagne de Nouméa, s’évade et retrouve sa femme marié à un autre… Mis à la retraire prématurément, un fonctionnaire se montre incapable de vivre en dehors du cadre étroit de l’administration… Sur son lit de mort, un riche paysan révèle sa double vie à son fils et lui demande de prendre soin de sa maitresse…
Voici des histoires insolites contées par trois maitres du naturalisme.

Lecture scolaire

L’avis de La Bouquineuse :

J’ai lu ce petit recueil de nouvelles pour le collège, et pour la première fois, j’ai vraiment apprécié. Ce livre contient trois nouvelles “naturalistes”, de trois grands auteurs. Chacune parle de la vie on ne peut plus ordinaire de trois paysans, plus ou moins riches, avec leurs joies et leurs problèmes. Je suis habituées à faire des chroniques parlant d’une seule histoire à la fois, c’est pourquoi je vais séparer cette la en trois parties. Une pour chaque nouvelle.

JACQUES DAMOUR

J’ai beaucoup apprécié cette histoire. C’est d’ailleurs celle que j’ai préféré. Mais c’est également la plus longue.
Nous rencontrons Jacques Damour, homme marié, père de deux enfants. Menant une vie heureuse rue des Envierges, sa famille et lui vivent aisément, ne manquant jamais de nourriture, même si la mère est assez “chienne” (citation du livre) pour la viande, qu’elle ne sert pratiquement jamais, pour soi-disant “faire des économies”.  Et elle a eu bien raison, cette bonne femme. Cela va les sauver lors de la crise, quand il n’y a plus de travaille et que les prix augmentent. Pendant que toutes les familles, affamées, tentent tant bien que mal de trouver un petit bout de pain, même grillé, celle de Jacques Damour sert tous les jours ou presque du pain blanc. La mise en place de l’histoire est assez longue, mais ce n’est pas très dérangeant. Pour stopper là le petit résumé (pour ne pas spoiler, même si la 4ème de couverture le dis déjà), je vais passez à mes ressentis.

Donc, comme je vous le disais plus haut, c’est ma nouvelle préféré (des trois en tous cas). Je l’ai trouvé vraiment triste, car c’est un homme tout heureux que nous découvrons au début, et un homme tout triste et désespéré que nous retrouvons à la fin. Je ne pensais vraiment pas accrocher, car le style d’écriture de l’époque me paraissait ennuyeux. Mais, je me suis rendu compte qu’il n’était pas si différent de celui des style que je lis.
C’est donc assez satisfaite que je suis ressortis de cette lecture.

LA RETRAITE DE M.BOUGRAN

Cette petite histoire m’a beaucoup plu. M.Bougran, célibataire d’une cinquantaine d’années, vit seul avec sa servante. Passionné par son travail, il y met toute son âme, et y consacre tout son temps. Il critique énormément les “jeunes” qui viennent et qui n’ont qu’une hâte : rentrer chez eux et être à la retraite pour ne plus avoir a travailler. Il ne comprend pas cette façon de penser. Alors quand il est m’y à la retraire et que c’est un d’eux qui va prendre sa place ! Il est dévasté.

J’ai été triste pour ce pauvre homme, mais en même temps je ne l’ai que très peu apprécié. Mais l’histoire, ça allait.

HAUTOT PERE ET FILS 

 Cette histoire, je l’ai vraiment peu aimé. Hautot père par pour l’ouverture de la chasse avec Hautot fils et deux amis. Après avoir abattu une perdrix, il court la chercher, et dans sa précipitation pour la ramasser, il fait tombé son fusil, ce qui déclenche le tir et le blesse gravement. Sur son lit de mort, il confie à son fils qu’il a une maitresse, dans la ville d’a coté, qu’il lui a donné un enfant, qu’elle se retrouve a présent seule avec lui. Il veut que son fils aille la rencontrer, lui annoncer son décès.

Pourquoi l’ai-je peu aimé ? Simplement car l’histoire m’a moyennement fait accrocher, et que le sujet ne me plaisait guerre. Mais surtout la façon dont les personnage parlait. “v’né v’né” / “p’pa p’pa”. Heureusement, cette nouvelle était la plus courte des trois.

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C’était donc une agréable lecture.

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