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Finistarrae – Tu garderas le secret

Couverture de Finisterrae, Tome 1 : Tu garderas le secretAuteur : Jeanne Bocquenet-Carle

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Traducteur : roman français

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Public : Adolescents

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Edition : Rageot

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Pages : 354

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Prix : 12,90 €

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Résumé : Katell, 15 ans, et ses frères emménagent brutalement avec leur mère en Bretagne, une région qu’elle a désertée vingt ans auparavant. Ils s’installent au Menez Hom, sur les terres de leur grand-mère Maria, morte dans de mystérieuses conditions. Là Katell est initiée aux croyances druidiques. Elle tombe sous le charme de Tristan, un jeune surfeur, et se lie avec Nolwenn au lycée. Bientôt des hommes armés, à la recherche de « la pierre de la destinée », menacent sa famille. Katell maîtrisera-t-elle les forces de l’esprit pour les repousser ?

« Je me sentais molle, affreusement molle. Tout en moi était gélatineux, mes bras, mes jambes, mes cheveux, ma volonté. J’étais en mode limace. »

L’avis de La Bouquineuse :

Ah la la ! Ca faisait vraiment longtemps que je n’avais pas lu un livre aussi sympa. Je peux vous dire que ça m’a fait un bien fou ! Depuis combien de temps ne m’étais-je pas autant détendue en lisant un bouquin ?

Bon, vous l’aurez compris, j’ai vraiment adoré ! J’ai eu beaucoup de mal à quitter ma lecture, et maintenant je n’ai plus qu’une envie, me plonger dans le tome 2, qui ne sortira malheureusement qu’au Printemps 2015

Malgré le fait que ce soit un style plutôt jeunesse, j’ai tellement aimé l’histoire, l’univers… Je ferai tout pour y retourner. Bon, après, c’est du fantastique. Pas du grand fantastique, mais du fantastique quand même. Ici, il est question de druides et de légendes celtes. En même temps, on est en Bretagne, et la Bretagne est un lieu légendes, de mythes, de magie.

Enfin, bref, un décors parfait <3

Nous entrons dans l’histoire en rencontrant Katell, ou Kat, qui est une ado mal dans sa peau, mais pas au point d’en faire une dépression. Elle vit avec sa mère, ses trois frères et son père, qui est rarement présent car presque tout le temps à la conquêtes des mers et océans. Parisienne dans l’âme et dans la vie, elle ne comprend pas pourquoi sa mère veut soudainement déménager dans un endroit pommé de Bretagne. Pour elle, le décès soudain d’une grand mère jusqu’alors inconnue n’est pas une raison suffisante. C’est certain, on ne peut pas lui reproché ce genre de pensé. Moi même je serai déstabilisée, voir en colère.
Mis à part son manque de réaction face à cet étrange déménagement, un manque de réel évident. On ne déménage pas comme ça, du jour au lendemain.

Suite à cela, peut de choses on été vraiment cohérentes. Un monde fantastique, certes, mais il faudrait tout de même que les évènement est plus de liens les uns avec les autres.

Je me suis énormément attachée à tous les personnages, ou presque. J’ai adoré la personne de Tristan, qui est un garçon adorable. Il sèche les cours mais n’est pas du genre insolent, gros dur ou racaille. Sans vraiment chercher à être cool. Il est juste trop mignon.

Enfin Bref, j’ai tellement aimé ce roman !

Il est tard, et je n’arrive plus à trouver l’inspiration pour la chronique. Veuillez m’en excusez.

Tout ce que vous devez savoir, c’est que j’ai beaucoup aimé, et que ce bouquin est génial pour un moment de détente.

J’ai A-DO-RE :

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#En plein milieu de ma chronique, je me suis cogné la tête assez fort. Je pense que mon inspiration pourtant bien présente au début s’est envolée suite au choc.#

Virus 57

Auteur : Christophe Lambert et Sam VanSteen

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Traduction : roman français

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Public : Adolescents, jeunes adultes

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Edition : Syros (site)

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Pages : 377

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Prix : 16,90 €

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Résumé : 57 adolescents, procréés par insémination artificielle et issus du même donneur, sont porteurs sans le savoir d’un virus extrêmement violent et contagieux. Ce virus dormant, inconnu des laboratoires de recherche, se déclenche lorsque la température extérieure atteint les 45°C. Wade Dillon, âgé de quinze ans, décède brutalement lors d’une partie de pêche au large des côtes californiennes, contaminant en quelques instants tous les passagers du bateau. Ce n’est que la première des 57 bombes bactériologiques en puissance lâchées dans la nature.

L’avis de La Bouquineuse :

Déjà, je tiens à vous dire que ce roman a été une vraie prise de tête !

Tout commence avec un jeune garçon qui, en pleine partie de pêche, commence à cracher du sang noir. Je vous épargne les détails. Le chapitre d’après, nous sommes aux côtés d’enquêteurs qui enquêtent, justement, sur le virus ayant tué l’adolescent. Mais vu que ce dernier a été conçus par insémination artificielle, ils doivent aussi retrouver son père biologique, pour tenter de faire un vaccin contre cette mystérieuse maladie, qui, entre temps, à déjà fait une autre victime.

Petit aperçus de l’histoire. 😀

Malgré cela, je n’ai pas eu trop de mal à suivre, mais surtout, comprendre l’enquête.

Continuer à parler de l’histoire sans spoiler va être compliqué, je vais donc passer aux personnages, puis j’enchainerai avec la couverture et parlerai de la fin, Sans Spoiler.

Alors, je vais procéder par étapes : d’abord les enquêteurs, puis le policier à la retraite et enfin les adolescents.

LES ENQUETEURS 

On parle principalement de Bannister (son nom de famille). Homme de petite taille (précisément 1,35 mètres), il est très sérieux et sévère. Mais il est également compréhensif et assez… comment dire… attachant, mais à sa façon.

Après, il y a évidemment tout une équipe, mais on ne parle que rarement, si se n’est jamais, d’elle.

LE POLICIER A LA RETRAITE

Hans, homme sympathique et ayant le gout de l’aventure, se distingue des autres personnages par son impressionnante détermination. Même dans les moment critique, il ne perd pas espoir et se bat jusqu’au bout.
Il est accompagnée de Candice, jeune femme débutant dans le dur métier d’enquêtrice, qui est sa source d’informations principale. C’est grâce à elle qu’il à pu atteindre son objectif.

LES ADOLESCENTS

Je vous rassure tout de suite, je ne vous parlerai pas des 57 adolescents. Dans le roman, on ne parle que de deux d’entre eux :

Virgil : Le hacker professionnel, enfermé dans son monde et ne voyant que des complots partout.

et

Sia : La jeune fille ayant deux mères, passionnée par la musique.

Tout deux vont fuir, dirigé par Virgil, essayant d’échappé aux autorités. Pourquoi ? Car ils s’imaginent que derrière cette histoire de virus, se ache un secret d’Etat.

La couverture, maintenant.

Elle n’est pas extraordinaire, mais on ne peut pas ignorer sa beauté. Je n’ai rien de particulier à dire dessus, si ce n’est que la teinte orangée donne un air étrange au roman.

Et puis, il y a la fin… Pour être franche, je ne savais pas si je devais pleurer ou rire. D’un côté, elle est affreuse. De l’autre, elle est positive.
Je n’ai pas été déçue, c’était une très belle expérience.
Un superbe thriller.

« La température va monter, mais vous aurez froid dans le dos »

J’ai A-DO-RE :

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Christophe Lambert 

Christophe Lambert, né en région parisienne en 1969, est un écrivain français. Auteur très prolifique, il a déjà produit en quelques années près d’une trentaine de romans touchant à tous les genres : policier, aventure, fantasy, science-fiction.

 Journaliste et chroniquese pendant dix ans sur Canal J et la chaine Equidia , Sam VanSteen a publié un roman policier pour adultes Mémoire vive et des livres pour enfants. Pour ce roman elle s’est consacrée à la partie Enquête. Sam Van STeen vit à San Francisco

 

 

 

 

13 petites enveloppes bleues

Auteur : Maureen Johnson

Traduction : Julie Lopez

Public : Ados et jeunes adultes

Edition : ¨Gallimard jeunesse / Pôle fiction (site)

Pages : 325

Prix : aux alentours de 7€

Résumé : Ginny découvre, à la mort de sa tante adorée, 13 petites enveloppes bleues comme autant de signes dans un jeu de piste. Voici la jeune Américaine partie pour un grand voyage à travers l’Europe. A Paris, Londres ou Rome l’attendent la vie et l’amour.

 

 

L’avis de La Bouquineuse :

Je n’avais jamais vu d’articles sur ce roman (peut être parce que je n’ai pas bien cherché), donc je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre.

Il est dans ma PAL depuis vraiment très longtemps, si longtemps que je l’avais presque oublié. Ca ne pouvait plus durer.

Je me suis donc plongée dans l’aventure de Ginny (son vrai prénom est Viginia, mais je préfère largement Ginny). La pauvre est entrainée dans une sorte de jeu de piste sans but précis. Elle voyage de pays en pays, tout ça pour quoi ? Simplement pour voir ce que ça tante avait derrière la tête avant de décéder.
Je me suis d’abord demandé : QUOI ? puis : Pff, c’est quoi ce truc ? pour finalement comprendre : Ah ! C’est super !

Chaque enveloppe contient une mission, chaque mission emmène Ginny dans un nouveau monde, chaque nouveau monde lui fait découvrir la vie…

J’ai ri avec elle, été triste avec elle, je me suis sentie seule avec elle (c’est pas logique) et aim… non ! Bon, j’ai quand même pas aimé Keith avec elle.. Il ne faut pas exagérer.

Pour parler un peu plus de Ginny (quand même), j’ai beaucoup aimé sa façon de voir les choses. Certaines personnes n’auraient jamais fait ce qu’elle à fait. Il faut beaucoup de courage pour s’aventurer ainsi dans des pays étrangers et faire confiance à des gens que seule sa tante connaissait.
Quelque chose m’a étonné. On ne parle de ses parents que pour savoir ce qu’ils pensaient de la tante de sa tante, mais Ginny n’a que 17 ans et ils n’ont pas l’air de s’inquiéter. En plus, elle est américaine et elle part en Europe. Si elle était restée dans le continent ça pouvait être moins stressant, mais elle part carrément à l’autre bout du monde !

Pendant son voyage, elle fait la connaissance de gens plus ou moins sympa. Une famille chez qui elle a dormie m’a particulièrement fait rire. Les Knapp. Ils sont tellement … enfin, moi, je ne me verrai pas vivre avec eux ! Ca fait un peu psychopathe

Ah ah ah (excusez moi, je suis un peu en train de mourir de rire vu le saut que vient de faire ma lapine) Ah ah ah ! …

Hum. je ne sais pas trop quoi dire. C’est assez compliqué de parler de ce livre. Je vais faire simple.

Je ne m’attendais pas trop à cette fin mais elle est satisfaisante. Il y a un deuxième tome, La dernière petite enveloppe bleue. Dès que j’ai appris ça, je me suis doutée que l’histoire n’allait pas se terminer comme je m’y attendait.
Mais je ne vois pas trop ce que le prochain tome peut contenir car pour moi, l’aventure de Ginny pouvait vraiment se terminer comme ça.
Du coup, j’ai hâte de le lire et de voir quelles surprises il me réserve !

J’ai A-DO-RE :

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Maureen Johnson

Maureen Johnson est un auteur de livres pour la jeunesse. Enfant, elle lisait sans arrêt, comme beaucoup de lecteurs qui finissent par écrire.

Elle a étudié la dramaturgie et l’écriture romanesque à l’université Columbia.

Avant de pouvoir vivre de sa plume, Maureen a pratiqué bon nombre de petits boulots de New York à Londres en passant par Las Vegas. Aujourd’hui, elle vit à New York avec son mari.

Son premier livre publié en France est Treize petites enveloppes bleues (Gallimard Jeunesse) qui a séduit de nombreuses lectrices et a été nommé coup de coeur de La Fnac et de Je Bouquine. Grâce à ce succès elle signe une suite La dernière petite enveloppe bleue. Depuis nombre de ses livres ont été publiés aux éditions Gallimard jeunesse.

Son site officiel :
www.maureenjohnssonbooks.com

 

 

4 filles et un jean

4 filles et un jean

 

Auteur : Ann Brashares          Public : 13 ans et + (ados/Young adult)         Genre : Vie

 

L’avis de La Bouquineuse :

J’avoue que je n’avais jamais été tentée par ce livre. Mais je suis tombée dessus en librairie et je me suis dis « Pourquoi pas ? ». Du coup, je l’ai acheté !
Et je n’ai vraiment pas été déçue.

L’idée du jean était vraiment pas mal. Un simple jean, trouvé dans un magasin d’occasion, qui a le pouvoir de tout arranger, ou presque. Chaque fille l’a pendant une semaine et se doit de vivre quelque chose d’exceptionnel avec. Ce n’est pas forcément ce qui se passe mais c’est tout aussi important. Chacune d’entre elle va vivre son lot d’émotions.
Carmen, elle, a des problèmes avec son père.
Bridget, une déception amoureuse.
Lena, … je ne sais pas comment expliquer.. refuse de s’avouer qu’elle a des sentiments pour …… .
Tibby, c’est elle qui à le moins de chance. Elle se fait une amie. … disons… gravement malade…

J’ai beaucoup aimé leur aventure, leur amitié et leur façon de régler leur problème. Je suis directement rentrée dans l’histoire et j’ai accroché du début à la fin.  Je continuerai avec plaisir la collection et j’ai découvert que ce premier toma avait été adapté en film !

Encore un :

Coup de cœur :

 

Nos étoiles contraires

Nos étoiles contraires

 

Auteur : John Green          Public : 13 ans et + (ados/ Young adult)          Genre : Vie

Résumé :

Hazel est malade. Gravement. Augustus est en rémission. Elle a 16 ans, lui 17. Dès leur rencontre, en groupe de soutien, il est charmé par son originalité, elle est séduite tout court. Ils ont le même humour, le même regard sans concession et leur complicité est immédiate. C’est le début d’une magnifique histoire d’amour et d’amitié…

L’avis de La Bouquineuse :

Je crois que jamais, je ne pourrais lire un livre meilleur que celui là. C’est juste… la chose la plus belle que j’ai jamais lue. L’auteur arrive merveilleusement bien à faire passer les émotions du livre au lecteur. Et ça, c’est rare.

Hazel Grace Lancaster est gravement atteinte d’un cancer de la thyroïde et ses poumons sont hors service. Sa maladie à été diagnostiquées lors de ses 13 ans et, trois années après, son traitement repousse la maladie, l’empêche de s’étendre. Malgré tout, Hazel se sait condamnée.
J’ai beaucoup, beaucoup, beaucoup aimé son personnage. Elle est franche, directe, courageuse… mais surtout, elle pense à ceux qui l’entourent, elle ne veut pas leur faire de mal .

Quant à Augustus Waters, il est en rémission.
Je l’ai également beaucoup apprécié pour son humour en toutes circonstances.

Dès qu’il apparait dans l’histoire, on sait pertinemment ce qu’il va se passer. Enfin, c’est ce qu’on croit.

Ce livre m’a beaucoup émue. On vit vraiment dans la peau d’ Hazel, on est Hazel. On souffre, pleure, rit avec elle. C’est presque comme si on aimait aussi Augustus (Ok, peut être pas àce point), mais ça n’empêche qu’on tient beaucoup à lui.
Je n’ai pas pleuré, mais j’ai eu beaucoup de mal à retenir mes larmes. En fait, pendant une bonne partie de l’histoire, on rit et on a un petit peu de peine mais vers la fin… c’est carrément l’explosion d’émotions. On pourrait dire que c’est trop, mais ce ne serait pas vrai. Car, c’est ça, la vie de certains.
John Green a décrit à la perfection la vie d’enfants / adolescents qui sont eux aussi, atteints par le cancer.

C’était un Véritable …

Coup de cœur :

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