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Sans prévenir

Auteur : Matthew Crow

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Traducteur : Marie Hermet

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Public : Adolescents et jeunes adultes

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Edition : Gallimard
                 Scripto

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Pages : 306

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Prix : 11,90 €

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Résumé : A 15 ans, Francis Wootton est passionné de vieux films, de musique rock et de lectures romantiques. Mais avant tout, il ne se prend pas au sérieux. Sans prévenir, un jour, la vie bascule. ON lui diagnostique une leucémie. A l’hôpital où il entre pour son traitement, il rencontre Ambre, son caractère de chien, son humour féroce, sa vulnérabilité désarmante…

“- Tu sais ce qu’il y a de mieux avec les étoiles ?
– C’est quoi ?
– Elles sont mortes mais on peut quand même les voir. Quand on regarde le ciel, on regarde des millions de souvenirs, des millions de versions différentes de quelque chose qui était là avant. Et ce n’est même pas romantique, c’est de la science.
J’ai voulu argumenter :
– C’est un peu romantique aussi.
– Non, ça ne l’est pas. C’est réel, et c’est ce qui est important.”

L’avis de La Bouquineuse :

Ce roman ne peut éviter les comparaisons avec Nos étoiles contraires, c’est évident. Deux adolescents, malades du cancer, tombant amoureux… Voilà quoi…
Je n’ai pas eu trop le temps d’appréhender cette lecture, vu que je l’ai commencer dans la voiture, en rentrant chez moi après l’avoir acheté.

Le début m’a vraiment plu. Le style d’écriture de l’auteur me plaisait et l’histoire me plaisait. Mais très vite, j’ai commencé à me lasser, à m’ennuyer, et à complètement décrocher.
C’est pour cela que j’ai mis beaucoup de temps à lire ce roman.
J’aurais simplement pu m’arrêter de le lire, pourtant quelque chose me disait qu’il fallait que je le continu.
Et finalement, cette lecture qui paraissait bien partie pour être dans les “Je n’ai pas aimé” est remontée à “J’ai aimé”. Pas mal, pas mal.

Nous vivons l’histoire dans la peau de Francis, un jeune garçon de 15 ans. Il mène une vie  assez étrange… Sa sœur jumelle est morte à l’âge de 8 ans, son père est partit, son frère ainé vit dans un maison sale, en compagnie d’autre jeunes adultes drogués, fumeur, alcoolique (ce qui est lui même), et sa mère est une sorte de femme hyper compulsive.
Et au milieu de tout ça, il y a Francis. Relativement normal.
Si ce n’est qu’on lui diagnostique une leucémie Chose qui va une nouvelle fois faire basculer sa vie. Dans le mauvais comme dans le bon sens.

Si vous avez lu le résumé, vous savez déjà qu’il va rencontrer une certaine Ambre, à l’hôpital.
Ambre est également assez étrange. Elle est lunatique, parfois vraiment méchante, parfois on ne peut plus drôle, parfois muette, parfois bavarde…
Mais malgré tous ces petits défauts d’apparence, j’ai réussi à voir son moi profond, et j’ai compris que, sous sa carapace invincible, elle était tout ce qu’il y a de plus vulnérable.

Et si, encore une fois, vous avez lu le résumé, vous vous douterez qu’il tombe amoureux.
Et leur relation, bien que temporaire, est vraiment belle.
Mais je n’ai pas envie de vous en parler, je préfère que vous la découvriez par vous même.

Un petit truc ma déranger pendant toute ma lecture : le fait qu’on a l’impression que l’auteur saute des passages. Mais bon, on comprend l’histoire, c’est le principal.

Donc….

J’ai aimé :

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Si je reste

Auteur : Gayle Forman

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Traducteur : Marie-France Girod

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Public : adolescents et jeunes adultes

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Edition : PKJ.

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Pages : 185

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Prix : ~6,20€

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Résumé : Mia a 17 ans. Un petit ami, rock star en herbe. Des parents excentriques. Des copains précieux. Un petit frère craquant. Beaucoup de talent et la vie devant elle.

Quand, un jour, tout s’arrête. Tous ses rêves, ses projets, ses amours. Là, dans un fossé, au bord de la route. Un banal accident de voiture… Comme détaché, son esprit contemple son propre corps, brisé. Mia voit tout, entend tout. Transportée à l’hôpital, elle assiste à la ronde de ses proches, aux diagnostics des médecins. Entre rires et larmes, elle revoit sa vie d’avant, imagine sa vie d’après. Sortir du coma, d’accord, mais à quoi bon ? Partir, revenir ? “Si je reste”…

“Je me rends compte maintenant que c’est facile de mourir. C’est vivre qui est difficile.”

“Celle que tu es cette nuit est la même dont j’étais amoureux hier et la même dont je serai amoureux demain. Je t’aime fragile et dure, cool et casse-pieds.”

“Tu sais bien qu’en amour, il y a des hauts et des bas. parfois, c’est l’harmonie, parfois, la cacophonie, comme en musique.”

“Dans la vie, il faut parfois faire des choix, et parfois ce sont les choix qui te font.”

L’avis de La Bouquineuse :

Je ne vais pas vous le cacher, j’ai été assez déçue. J’avais vraiment placé la barre trop haut.

J’imaginais vraiment que ce roman était émouvant, beau. Mais il n’est rien de tout ça. En revanche, certaines phrases sont vraiment belles.
Il m’a ennuyé, car rien ne se passe et que le peu d’émotions qu’il pouvait y avoir ne m’a pas atteint.

J’attendais le côté romantique de cette histoire avec une impatience grandissante chaque jour, et me suis retrouvée à me lasser de tous les moments ou les “flash backs” où Adam était présent.

Pour fini (oui, petite chronique), j’ai trouvé l’héroïne on ne peut plus détestable. D’un égoïsme certes caché, mais tout de même déplaisant. Toute sa famille, vient lui rendre visite, lui dit à quel point elle l’aime, qu’elle ne veut pas la voir partir… Et Mia hésite franchement !

Bon, je suis consciente de ne pas avoir beaucoup dit, voir aucune, choses positives mais tant pis. C’est mon ressentis.

Bof, bof :

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Qui es-tu Alaska ?

Petit précision que je voulais vous donnez, pour chaque roman, je mes l’édition, le nombres de pages, le prix.. ect, de l’exemplaire que je possède.

Ah, et il est actuellement à peu près une heure du matin… je sais…


Auteur : John Green

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Traducteur : Catherine Gibert

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Public : Adolescents et jeunes adultes

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Edition : Gallimard Jeunesse
Collection Pôle Fiction

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Pages : ~405

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Prix : 7,75€

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Résumé : Miles Halter a seize ans mais n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il quitte le cocon familial pour le campus universitaire : ce sera le lieu de tous les possibles, de toutes les première fois. Et de sa rencontre avec Alaska. La troublante, l’insaisissable Alaska Young, insoumise et fascinante.

J’ai écris cette chronique au fur et à mesure que je lisais le roman. J’ai tout conjugué au passé, pour plus de réalité. Il y aura surement quelques répétitions…

“Comment vais-je sortir de ce labyrinthe ?”

L’avis de La Bouquineuse :

C’est fou comme John Green arrive à faire passer de grands messages par de petites phrases.
Des messages tellement pleins de sens, de vérités, de vie…

“Qui es-tu Alaska ?” est ce genre de roman fort, rempli d’émotion.

John Green rend ses personnages vivants par leurs actes (qui, au passage, ne sont pas des plus innocents) mais surtout grâce aux décors, à l’environnement qu’il leur crée.

Ici, les personnages fument, boivent… ect…
Des choses que je trouve évidemment idiotes et nulles, mais qui traitent des sujets de tous les jours.

Une phrase m’a particulièrement touchée, une phrase venant d’Alaska :
“Vous fumez par plaisir, moi je fume pour mourir.”
Elle a pourtant tant de projets d’avenir ! Comment peut elle dire cela ?

Et il y a un personnage que jamais je n’aurais cru apprécier, et qui s’est révélé être celui auquel je me suis le plus attaché.

Chip.

Un gars tellement émouvant sous ses airs de grand dur.
Fumeur, alcoolique (mais pas trop.quoique…), toujours prêt pour une blague et aussi tellement vulgaire (dans son langage)….
Je n’ai jamais apprécié ce genre de personne, d’ailleurs, heureusement pour moi, car qui aurais-je été ?

Mais, on sent que lui est différent.

Il aime la loyauté, la fidélité, mais surtout, il aime sa mère.
Lui et elle vivent seuls dans un caravane, au beau milieu de ce qui est, je pense, un camp de gitans ou un endroit du genre.

Voici une petites parties de ses paroles, dans un jeu nommé Meilleure Jour/Pire Jour : (Désolé pour les vulgarités)

“Le plus beau jour de ma vie n’est pas encore arrivé. Mais je le connais par cœur. […] Le plus beau jour de ma vie sera celui où j’achèterai une putain de baraque gigantesque à ma mère. […] en pleins milieu de Moutain Brook […] J’emmènerai ma mère là bas en voiture, j’ouvrirai sa portière et elle sortira pour voir sa maison. […] Je lui donnerais les clefs et je lui dirais “Merci”. […] Voilà, c’était le plus beau jour de ma vie.”

Enfin, comme ça, ça parait… je ne sais pas… ça n’est qu’une poignée de phrases parmi tant d’autre mais… en lisant le roman… c’est plus que ça…

Chip, également appelé “Le Colonel” par ses amis et par les autres pensionnaires, est vraiment celui qui m’a le plus ému. Et par ses accès de colère, et par ses soudains moments de tendresse.
Celui que j’ai préféré.
Celui qui a la plus belle histoire.
Comme quoi, on peut vivre/avoir vécu dans un endroit affreux, sale, moche, peu recommandé ou pauvre… bref. Prenez celui que vous voulez. Et pourtant avoir une magnifique histoire, vraie et émouvante.

Dans le même jeu, mais plus tard, un autre personnage nommé Takumi (il est japonais), raconte une histoire aussi touchante… mais peut être un peu moins… car il n’a pas un passé… très… intéressant? Enfin, on ne nous le dis pas.. on ne le connait pas quoi. Bref.

“Le pire jour de ma vie est le 9 juin 2000. Ma grand-mère est morte au Japon dans un accident de voiture alors que j’étais censé la voir deux jours plus tard. Je devais passé tout l’été avec elle et mon grand-père, mais, au lieu de ça, j’ai pris l’avion pour assister à ses funérailles. Et la première fois que je l’ai vu autrement qu’en photo, c’était ce jour là. […] Et la seule fois de ma vie où je l’ai vue, c’était juste avant qu’on la brule. Pire jour de ma vie.”

C’est vraiment impressionnant, la façon dont John Green arrive a faire passer les émotions du roman au lecteur si facilement…. on dirait que… c’est tellement simple… on croirait qu’on peut en faire autant en claquant des doigts, alors qu’en fait, tout est si complexe…

Vers les 3/4 du roman, j’ai reçu un sacré choc. Le genre où l’on respire plus fort, où l’on s’arrête de lire, où l’on ferme les yeux, où l’on lit encore une fois et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’on soit suffisamment calmé pour reprendre notre lecture.

John Green est également très fort pour cela. L’effet de surprise est une de ses spécialités.
Pff.. Je ne saisirai jamais la manière dont il s’y prend !

Oh mais quand j’y repense ! Je ressens encore toutes les émotions qui sont venues se bousculer au moment. D’abord une envie de sourire, puis de rire, suivis d’une inquiétude, d’une peur, pour finir avec une forte envie de pleurer (ou en tout cas une grand tristesse) et un sentiment de colère.

Je ne peux pas en dire plus car risque de spoiler.
Mais préparez vous à ce que ça fasse mal, très mal.

Après… cet affreux moment, je n’ai plus ressentis que de la tristesse (du moins pendant une bonne partie du dernier quart du roman)…

C’est vraiment fou ! Comment est ce que je peux pleurer une personne qui n’existe pas ?

Je n’avais pas compris le Avant-Après, je ne savais pas à quoi m’attendre. Au mieux, j’imaginais que ça signifiait un grand moment de bonheur… ou quelque chose dans le goût. Mais certainement pas à ça…

Pff… Je n’arrive pas à parler des romans de John Green comme je parle des autres bouquins…

Je ne sais pas… c’est différent. C’est vrai. C’est profond. C’est puissant.
Il n’y a pas de mot pour décrire cela…

John Green fait passer ses propres passions pour celles des personnages. On sent que c’est vivant, qu’il s’y connait, et qu’une fois encore, c’est vrai.

“Comment vais-je sortir de ce labyrinthe ?”

Chacun tente d’y répondre, et chacun trouvera la réponse à un moment ou à un autre de sa vie. Pour Miles, c’est sa propre expérience qui lui permet de répondre. Pour ma part, je n’ai toujours pas trouvé de sortie…

C’est beau. Ce roman est beau.

C’est un coup de cœur différent… Un coup de cœur pour la vie.

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Coeur mandarine

Auteur : Cathy Cassidy

 

Traduction : Anne Guitton

 

Public : Pré-ados, ados et jeunes adultes

 

Edition : Nathan

 

Pages : 263

 

Prix : 14,50 €

 

Résumé : Je m’appelle : Summer Tanberry
Mon âge : 13 ans
Je suis : perfectionniste
Mon style : leggings et robes à la mode
J’aime : la danse, la danse, la danse
Je rêve : de devenir danseuse professionnelle

Mon problème : J’ai l’impression que tout m’échappe au moment où je voudrais tout contrôler…

 

L’avis de La Bouquineuse :

 

Encore une couverture sublime… J’adoreeeee cette collection !

 

Voilà le 3ème roman de cette série merveilleuse : Cœur mandarine. Cette fois, c’est l’histoire de Summer. Summer qui, je le rappelle, ne fait pas vraiment partie des personnages que j’affectionne. Pourquoi ? Parce qu’elle ne réfléchit pas et fait n’importe quoi.  Elle est rabat-joie et de mauvaise compagnie. Elle se rend anorexique, elle travaille trop et veut être parfaite. Moi, ça m’énerve au plus au point. Evidemment, nombre de de gens aimeraient être parfaits. Mais nous savons tous que c’est impossible. On est comme on est et on ne changera pas. Après, en travaillant dur, nous pouvons être proche de la perfection. Mais l’atteindre est vraiment hors de portée pour les êtres que nous sommes.

Ouuuuwww ! Je m’égare ! Pour vous faire un bref résumé : Je n’aimais déjà pas trop Summer, cette histoire l’a fait descendre d’encore un grade. Ce qui fait :

  1. Skye,

2. Cherry,

  1. Coco,

4. Summer,

  1. Honey.

 

Du coup, difficile d’apprécier le livre, si le personnage principal ne nous plait pas. Mais j’ai trouvé le courage de le lire jusqu’au bout car je voulais connaître la fin. Comment tout allait se passer. Je m’attendais à une déception. Mais non. J’ai trouvé la fin assez intéressante pour plusieurs raisons. D’abord, pour le rêve de Summer. Belle punition. Ensuite, pour Tommy, qui a été si gentil tout au long de l’histoire, si bien, que, si je devais le rajouter dans mon classement, je le mettrais juste derrière Skye. En fait, je ne sais pas si il y a plus de raisons…

J’ai du mal à parler de ce roman car je ne l’ai pas beaucoup apprécié et il est assez difficile de ne pas faire un spoiler. Il y a déjà deux tomes avant ! Je vais donc terminer ce petit article.

 

J’ai aimé :

11


Cathy Cassidy :

 

Cathy Cassidy a écrit son premier livre à l’âge de 8 ou 9 ans, pour son petit frère, et ne s’est pas arrêtée depuis.

Elle a souvent entendu dire que le mieux, c’est décrire sur ce qu’on aime. Comme il n’y a pas grand chose qu’elle aime plus que le chocolat… ce sujet a longtemps trotté dans sa tête. Puis, quand une amie lui a parlé de sa mère qui avait travaillé dans une fabrique de chocolat, l’idée de la série “Les filles au chocolat” est née !

Cathy vit en Ecosse avec sa famille. Elle a exercé beaucoup de métiers, mais celui d’écrivain est de loin son préféré, car c’est le seul qui lui donne une bonne excuse pour rêver !

 

 

 

Le journal d’un dégonflé

Le journal d’un dégonflé

T.1

Auteur : Jeff Kinney          Public : 9 ans et + (enfant)          Genre : Vie/Humour

Résumé :

Greg a 12 ans lorsque sa mère lui offre un journal intime en lui conseillant d’écrire ce qu’il ressent.
Bien entendu, hors de question pour lui de faire un truc de filles, mais en le rebaptisant “carnet de bord”, ça pourra toujours être utile quand il devra répondre à ses interviews… car Greg a bien l’intention de devenir riche et célèbre !

L’avis de La Bouquineuse :

Ce n’est pas du tout le genre de roman que je lis d’habitude, ou même que j’achète. Mais mon frère l’a pris et comme il ne le lisais pratiquement pas, ça me faisait pitié de voir ce pauvre livre, abandonné… Du coup, j’ai arrêté ma lecture en cours et je l’ai lu.

Au final, c’est plutôt sympa. Si vous êtes collégiens, vous verrez directement que l’histoire de Greg n’a rien à voir avec le collège, ou très peu. Mais c’est assez drôle de le voir s’exprimer avec .. des mots et des dessins.

Bref, sympathique roman. Si mon frère le finit et qu’il a envie de continuer (j’espère) je lirais les autres avec plaisir !

Infos en + : ce livre à été adapté au cinéma, ainsi que le 2

J’ai aimé :

11