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Si je reste

Auteur : Gayle Forman

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Traducteur : Marie-France Girod

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Public : adolescents et jeunes adultes

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Edition : PKJ.

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Pages : 185

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Prix : ~6,20€

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Résumé : Mia a 17 ans. Un petit ami, rock star en herbe. Des parents excentriques. Des copains précieux. Un petit frère craquant. Beaucoup de talent et la vie devant elle.

Quand, un jour, tout s’arrête. Tous ses rêves, ses projets, ses amours. Là, dans un fossé, au bord de la route. Un banal accident de voiture… Comme détaché, son esprit contemple son propre corps, brisé. Mia voit tout, entend tout. Transportée à l’hôpital, elle assiste à la ronde de ses proches, aux diagnostics des médecins. Entre rires et larmes, elle revoit sa vie d’avant, imagine sa vie d’après. Sortir du coma, d’accord, mais à quoi bon ? Partir, revenir ? « Si je reste »…

« Je me rends compte maintenant que c’est facile de mourir. C’est vivre qui est difficile. »

« Celle que tu es cette nuit est la même dont j’étais amoureux hier et la même dont je serai amoureux demain. Je t’aime fragile et dure, cool et casse-pieds. »

« Tu sais bien qu’en amour, il y a des hauts et des bas. parfois, c’est l’harmonie, parfois, la cacophonie, comme en musique. »

« Dans la vie, il faut parfois faire des choix, et parfois ce sont les choix qui te font. »

L’avis de La Bouquineuse :

Je ne vais pas vous le cacher, j’ai été assez déçue. J’avais vraiment placé la barre trop haut.

J’imaginais vraiment que ce roman était émouvant, beau. Mais il n’est rien de tout ça. En revanche, certaines phrases sont vraiment belles.
Il m’a ennuyé, car rien ne se passe et que le peu d’émotions qu’il pouvait y avoir ne m’a pas atteint.

J’attendais le côté romantique de cette histoire avec une impatience grandissante chaque jour, et me suis retrouvée à me lasser de tous les moments ou les « flash backs » où Adam était présent.

Pour fini (oui, petite chronique), j’ai trouvé l’héroïne on ne peut plus détestable. D’un égoïsme certes caché, mais tout de même déplaisant. Toute sa famille, vient lui rendre visite, lui dit à quel point elle l’aime, qu’elle ne veut pas la voir partir… Et Mia hésite franchement !

Bon, je suis consciente de ne pas avoir beaucoup dit, voir aucune, choses positives mais tant pis. C’est mon ressentis.

Bof, bof :

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Léon

Auteur : Leon Walter Tillage

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Traducteur : Alice Ormières & Nadia Butaud

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Public : Pré-ados, voir adolescents

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Edition : L’école des loisirs (site)

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Pages : 93

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Prix : 6,70€

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Résumé : Léon se souvient d’avoir longtemps fait sept kilomètres à pied pour se rendre à l’école avec ses frères et sœurs. Il se souvient qu’il fallait se cacher au passage du bus scolaires des enfants blancs, car souvent ils descendaient pour les frapper et leur jeter des pierres avec la bénédiction du conducteur.

Il se souvient que son père a travaillé sans jamais pouvoir offrir de vêtements neufs a ses enfants. Et qu’il est mort, en pleine rue, renversé par une voiture de jeunes Blancs, qui voulaient s’amuser.

Leon Walter Tillage est né en 1936, dans le sud des Etats Unis. Ce livre est son histoire.

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L’avis de La Bouquineuse :

Je crois que ce bouquin est un témoignage, mais je n’en suis pas certaine. En fait, c’en est un sans en être un.

Leon raconte son enfance, son horrible enfance. Il était noir, les blancs le haïssait. Tout es racisme.

Franchement, quand on voit la cruauté des gens… c’est révoltant !

Je ne sais pas quoi dire, il est assez dur de parler de romans avec des sujets si sensibles…

C’est pourquoi ma chronique s’achèvera ici.

Désolé pour sa taille.. ridicule !

J’ai aimé :

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Deux petits pas sur le sable mouillé

Auteur : Anne-Dauphine Jullian

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Traducteur : Témoignage Français

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Public : Plus adultes, mais je le lis, donc adolescents aussi… mais je pense que seule une mère peut vraiment comprendre.

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Edition : J’ai lu (site)

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Pages : 245

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Prix : 6€

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Résumé : Tout commence sur une plage, quand Anne-Dauphine remarque que sa fille marche d’un pas hésitant. Après une série d’examens, les médecins découvrent que Thaïs est atteinte d’une maladie génétique orpheline. Elle vient de fêter ses deux ans et il  ne lui reste que quelques mois à vivre. L’auteur lui fait alors une promesse : « Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres, mais une vie dont tu pourras ^^être fière.  Et où tu ne manqueras jamais d’amour. »

Ce livre raconte l’histoire de cette promesse et la beauté de cet amour. Tout ce qu’un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de mobiliser et de donner.

Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne peut plus ajouter de jour à la vie.

« Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres, mais une vie dont tu pourras etre fière. Et où tu ne manqueras jamais d’amour. »

« Il faut ajouter de la vie au jour, lorsqu’on ne peut plus ajouter de jours à la vie. »

L’avis de La Bouquineuse :

Les témoignages sont les plus touchants de tous les livres.
Ceux qui parlent de la vie, de la mort, de la maladie, de la souffrance le sont encore plus.

Anne-Dauphine Julliand raconte ici les épreuves qu’elle a du traverser, avec son compagnon Loïc, son fils Gaspard et ses deux filles, Thaïs et Azylis. Car un jour, elle a remarqué que la façon de marcher de Thaïs était étrange. A partir de ce jour là, sa vie n’a plus jamais été la même.
Thaïs est atteinte d’une grave maladie orpheline : la leucodystrophie métachromatique, alors qu’elle vient à peine de fêter ses deux ans.

Anne-Dauphine se battra jusqu’au bout, pour que sa fille ai une belle vie.

« Si tu savais… »

Je n’ai pas pleuré, mais je ne compte même plus les fois où j’ai eu les larmes aux yeux.

Je ne peux pas dire que j’ai vécu tout ce qui s’est passé avec la famille d’Anne-Dauphine, non, car je ne peux tout simplement pas réaliser l’ampleur… de tout ça.

Maintenant, Thaïs me manque à moi aussi. Et quand je me dis qu’elle à réellement souffert, qu’elle est réellement morte… Oui, dis comme ça, ça peut paraitre mal, de dire le mot interdis. Mais Anne-Dauphine m’a appris qu’il ne fallait pas avoir pet des mots. Pas plus que de la maladie ou de la mort. Et elle m’a également fait réaliser que la seule chose vraiment importante, celle qui compte le plus… c’est l’amour. L’amour sous toute ses formes.

 » C’est pas grave la mort.
C’est triste, mais c’est pas grave. »

Sans doute le plus gros coup de cœur que j’ai jamais eu :

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Anne-Dauphine est journaliste et vit à Paris.