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La probabilité statistique de l’amour au premier regard

Auteur : Jennifer E. Smith

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Traducteur : Frédérique Le Boucher

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Public : Adolescents et jeunes adultes

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Edition : Le livre de poche jeunesse

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Pages : 286

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Prix : 5,90 €

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Résumé : Elle a raté son avion ? Elle prendra le suivant. Pendant ce temps, à Londres, son père se remarie ? Elle n’avait aucune envie d’assister à cet évènement. Un jeune homme s’assied à coté d’elle ? Le vol dure six heures, tant mieux si on peut allier l’utile à l’agréable. Et vous, croyez vous au destin, surtout quand il défie toute logique ?

“Il la regarde, la tète inclinée vers elle, la main toujours fermement cramponnée à son bras et, avant qu’elle ait le temps de stresser, avant qu’elle se rende bien compte de ce qui va se passer, elle l’entend murmurer : “Et puis merde !”, et voilà qu’il se penche pour l’embrasser.”

L’avis de La Bouquineuse :

Je voulais ce livre depuis une éternité. Et pourtant, quand il est arrivé dans ma PAL, il y est resté un bon mois. Je mourrais d’envie de le lire, mais je ne l’ouvrais jamais. Et puis je me suis dis que ça ne pouvait plus attendre, j’ai commencer à lire les mots, à tourner les pages, et je n’ai plus réussi à le quitter.

La probabilité statistique de l’amour au premier regard… On pense tout de suite à une romance. Mais en vrai, c’est bien plus que ça. Entre problème familiaux et problèmes de cœur, Hadley n’a pas vraiment la vie facile.

J’ai tout de suite été attendrie par ce personnage. Elle est plutôt simple, avec un caractère assez simple également. Elle vit une situation familiale plutôt déplaisante et n’arrive pas à l’accepter. Evidemment, il n’y à rien d’anormal au fait de haïr sa futur belle mère sans même l’avoir rencontrer, ou d’être en colère contre son père sans vraiment savoir pourquoi. Mais en même temps, je pense qu’elle se fait beaucoup, beaucoup de fausses idées et à beaucoup de préjugés.

J’ai également ADORER le personnage d’Oliver. Il est adorable, serviable, mais aussi bon dragueur ^^ Enfin, tout en lui nous fait penser AU garçon parfait. Vous savez, celui qui n’existe plus depuis… on a arrêter de compter les années.
Enfin bref, lui non plus n’a pas eu la vie facile. Problèmes familiaux. Un père rarement présent, qui en plus trompe sa femme…

Bon, entre nous, vous savez très bien comment cette histoire va finir. Nos deux jeunes gens vont finir ensemble. Je m’y attendais dès le début. C’étais évident. Mais j’ai été surprise de voir que ça ne se finissait pas sur une note très très joyeuse.

Je n’ai cessé de rire, et d’avoir les larmes aux yeux, tant c’était beau et affreux. Ce roman est vraiment super ! A lire absolument.

J’ai A-DO-RE :

Trois nouvelles naturalistes

Auteurs : Zola, Huysmans & Maupassant

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Traduction : Aucune

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Public : Tous public

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Edition : Flammarion – Collection ETONNANTS, CLASSIQUES

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Pages : 88 uniquement pour les nouvelles (toutes comprises)
153 dossiers et nouvelles.

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Prix : 3,20€

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Résumé : Un ouvrier pris dan la tourmente de la Commune, déporté au bagne de Nouméa, s’évade et retrouve sa femme marié à un autre… Mis à la retraire prématurément, un fonctionnaire se montre incapable de vivre en dehors du cadre étroit de l’administration… Sur son lit de mort, un riche paysan révèle sa double vie à son fils et lui demande de prendre soin de sa maitresse…
Voici des histoires insolites contées par trois maitres du naturalisme.

Lecture scolaire

L’avis de La Bouquineuse :

J’ai lu ce petit recueil de nouvelles pour le collège, et pour la première fois, j’ai vraiment apprécié. Ce livre contient trois nouvelles “naturalistes”, de trois grands auteurs. Chacune parle de la vie on ne peut plus ordinaire de trois paysans, plus ou moins riches, avec leurs joies et leurs problèmes. Je suis habituées à faire des chroniques parlant d’une seule histoire à la fois, c’est pourquoi je vais séparer cette la en trois parties. Une pour chaque nouvelle.

JACQUES DAMOUR

J’ai beaucoup apprécié cette histoire. C’est d’ailleurs celle que j’ai préféré. Mais c’est également la plus longue.
Nous rencontrons Jacques Damour, homme marié, père de deux enfants. Menant une vie heureuse rue des Envierges, sa famille et lui vivent aisément, ne manquant jamais de nourriture, même si la mère est assez “chienne” (citation du livre) pour la viande, qu’elle ne sert pratiquement jamais, pour soi-disant “faire des économies”.  Et elle a eu bien raison, cette bonne femme. Cela va les sauver lors de la crise, quand il n’y a plus de travaille et que les prix augmentent. Pendant que toutes les familles, affamées, tentent tant bien que mal de trouver un petit bout de pain, même grillé, celle de Jacques Damour sert tous les jours ou presque du pain blanc. La mise en place de l’histoire est assez longue, mais ce n’est pas très dérangeant. Pour stopper là le petit résumé (pour ne pas spoiler, même si la 4ème de couverture le dis déjà), je vais passez à mes ressentis.

Donc, comme je vous le disais plus haut, c’est ma nouvelle préféré (des trois en tous cas). Je l’ai trouvé vraiment triste, car c’est un homme tout heureux que nous découvrons au début, et un homme tout triste et désespéré que nous retrouvons à la fin. Je ne pensais vraiment pas accrocher, car le style d’écriture de l’époque me paraissait ennuyeux. Mais, je me suis rendu compte qu’il n’était pas si différent de celui des style que je lis.
C’est donc assez satisfaite que je suis ressortis de cette lecture.

LA RETRAITE DE M.BOUGRAN

Cette petite histoire m’a beaucoup plu. M.Bougran, célibataire d’une cinquantaine d’années, vit seul avec sa servante. Passionné par son travail, il y met toute son âme, et y consacre tout son temps. Il critique énormément les “jeunes” qui viennent et qui n’ont qu’une hâte : rentrer chez eux et être à la retraite pour ne plus avoir a travailler. Il ne comprend pas cette façon de penser. Alors quand il est m’y à la retraire et que c’est un d’eux qui va prendre sa place ! Il est dévasté.

J’ai été triste pour ce pauvre homme, mais en même temps je ne l’ai que très peu apprécié. Mais l’histoire, ça allait.

HAUTOT PERE ET FILS 

 Cette histoire, je l’ai vraiment peu aimé. Hautot père par pour l’ouverture de la chasse avec Hautot fils et deux amis. Après avoir abattu une perdrix, il court la chercher, et dans sa précipitation pour la ramasser, il fait tombé son fusil, ce qui déclenche le tir et le blesse gravement. Sur son lit de mort, il confie à son fils qu’il a une maitresse, dans la ville d’a coté, qu’il lui a donné un enfant, qu’elle se retrouve a présent seule avec lui. Il veut que son fils aille la rencontrer, lui annoncer son décès.

Pourquoi l’ai-je peu aimé ? Simplement car l’histoire m’a moyennement fait accrocher, et que le sujet ne me plaisait guerre. Mais surtout la façon dont les personnage parlait. “v’né v’né” / “p’pa p’pa”. Heureusement, cette nouvelle était la plus courte des trois.

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C’était donc une agréable lecture.

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L’avare

Auteur : Molière

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Traduction : Roman français

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Public : Amateurs de théâtre

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Edition : Hachette – bibliocollège (site)

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Pages : ~341

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Prix : inconnu

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Résumé : “La peste soit de l’avarice et des avaricieux”
Car tous ceux qui ont le malheur de fréquenter Harpagon ont à se plaindre de lui, tous ont à subir la tyrannie de ce vieillard irascible rongé par le désir de posséder toujours plus d’argent et d’en dépenser le moins possible. Harpagon refuse à ses enfants des mariages d’amour et impose les pires supplices au nom de cet argent qu’il entasse dans “sa cassette”. Mais un jour, la cassette disparait.

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L’avis de La Bouquineuse :

Heureusement, j’ai eu beaucoup moins de mal à lire ce deuxième roman de Molière. J’ai même apprécié cette lecture !
L’histoire n’était pas désagréable à lire, et j’ai plutôt bien aimé les personnages.
Après, cela reste du théâtre, style que je n’apprécie par énormément.

J’ai aimé :

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