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Miss Peregrine et les enfants particuliers – Hollow city

Auteur : Ransom Riggs

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Traducteur : Sidonie Van den Dries

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Public : adolescents et jeunes adultes

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Edition : bayard

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Pages : 502

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Prix : 16,90€

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Résumé : Un deuxième tome merveilleux et étrange, tout aussi passionnant.
(Et oui, j’ai choisi de vous mettre ce qu’il y a derrière la couverte, et pas le vrai résumé. Car moi, j’ai commencé ce livre uniquement avec ces informations.)

“Les pêcheurs qui jetaient leurs filets interrompaient leur besogne pour nous observer, sans savoir si nous étions réels ou imaginaires : des fantômes flottants ou des fantômes en devenir.”

L’avis de La Bouquineuse :

Pour la première fois depuis très, très, très longtemps, j’ai lu deux livres d’une même collection à la suite. Et oui, je vous ai déjà de nombreuses fois dis que j’avais beaucoup de mal à rester dans le même univers pendant très longtemps, c’est donc pour cela qu’en général, je lis d’autres romans entre. Mais là, j’ai tellement aimé que je ne pouvais plus quitter ce monde merveilleux, bien que parfois sinistre, des boucles temporelles, des enfants particuliers, et… et tout ce qui va avec.
Mais c’est aussi le personnage de Jacob, auquel je me suis beaucoup attachée (non seulement parce qu’il porte un prénom sublime, mais aussi car… car il est Jacob, tout simplement) qui m’a fait revenir si vite dans l’histoire. Il sait que tout le monde compte sur lui, ou presque, car certains se montrent quelque peu réticents, mais il se sent incapable de les guider. J’ai beaucoup apprécié le fait qu’il ne profite pas de la situation pour être prétentieux, ou quelque chose du genre, comme la plupart des personnes l’aurait fait à sa place. Il est au contraire très peu sur de lui, il doute beaucoup et est complètement écraser par sa lourde tache.
D’ailleurs, ce n’est pas particulièrement grâce à lui que le petit groupe avance dans sa quête. Tout le monde participe à sa manière, mais Jacob connait si peu le monde des particuliers qu’il en devient presque inutile. Bon, d’accord, il a le don de voir les monstres, mais a par ça, c’est encore un gamin de 16 ans ordinaire et moderne, qui se retrouve dans le passé avec des amis pour le moins étranges.

J’avoue que j’ai eu juste un peu de mal à re-rentrer dans l’histoire, mais au bout de 30 pages, c’est bon, j’y étais. Le début est plus ou moins ennuyeux, car j’ai trouvé qu’il se passait trop peu de choses. J’aurais aimé un peu plus d”action, mais bon, j’imagine que c’était le calme avant la tempêtes, parce qu’après, je n’ai même plus eu le temps de respirer entre deux évènements.

Ce qui m’a le plus plu dans ce deuxième tome, c’est le fait que j’ignorai tout de la fin… jusqu’à la fin. Je n’ai cessé de faire des suppositions qui se révélaient fausses la page d’après. Et, alors qu’il ne me restait même pas trente pages avant la fin, j’étais persuadé, mais alors vraiment persuadé que le livre allait se finir d’une manière, et que ce serai le dernier tome de cette série. Et pourtant non. C’est avec un affreux suspens que ce termine ce livre, un suspens qui, depuis hier, me torture, ne me laissant aucun répit. Je ne cesse d’imaginer ce qui se passera dans le tome 3, car, oui, maintenant c’est obliger, il va y avoir un tome trois. Chaque fois, je m’imagine des scénarios différents. Et j’ai du regarder déjà au moins 10 fois quand ce fameux tome 3 doit sortir, et je ne trouve absolument aucune information !
Ca m’agace énormément. Si vous savez quand il doit sortir, surtout, dites le moi en commentaire !

En bref, un énorme coup de cœur, encore une fois

 

 

 

 

 

Fille des cauchemars

Auteur : Kendare Blake

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Traducteur : Victoria Duhamel

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Public : adolescents et jeunes adultes

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Edition : Hachette
Collection : Black Moon

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Pages : 332

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Prix : 16,90€

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Résumé : Il s’appelle Thésée Cassio Lowood. Exterminer les fantômes, c’est sa mission. Elle s’appelle Anna Korlov, « Anna à la robe de sang ». Il trasque, chasse, tue, sans remords. Elle extermine sans pitié ceux qui osent l’approcher. Pour lui, elle est une déesse de la mort ; pour elle, il n’est qu’une proie comme les autres. Pourtant, elle a décidé d’épargner sa vie.

« Quand tu es là, je me mets à vouloir des choses que je ne peux pas avoir. »

 

L’avis de La Bouquineuse :

Dès que j’ai vu ce bouquin, avant même de lire le résumé, je savais qu’il me le fallait. C’était une évidence ! J’ai su, ou en tout cas fortement espéré, que ce serai un coup de cœur. La couverture est magnifique ! Et puis, j’ai toujours été attirée par le paranormal.

Pour une fois, le personnage principal est un garçon, ça change et ça fait du bien ! Cas est vraiment un gars super, je l’ai vraiment adoré. Il a un caractère propre qui le rend attachant, singulier… Il n’a que dix-sept ans, et pourtant, il sait déjà ce qu’il veut faire de sa vie. Il tuera les fantômes nuisibles pour les vivants, comme son père le faisait avant lui, avant de mourir. Thésée Cassio est à la recherche de sensations fortes, chaque nouveau fantômes est pour lui un nouveau défi, alors quand il entend parlé d’Anna, alias Anna à la robe de sang, dite si puissante qu’elle peut tué à la seule force de son regard, il saute sur l’occasion, se disant qu’après en avoir fini avec elle, il serai prêt. Mais prêt à quoi ? Ca, je vous laisse le découvrir.

D’ailleurs, parlons en de cette Anna. Pour être franche, elle est celle que j’ai préféré. Je me suis beaucoup attachée à elle, et je n’ai cessé d’essayer de comprendre comment elle a pu en arriver là, comme elle est devenue cette… cette chose…  D’où tient-elle cette force exceptionnelle ? Ce pouvoir si puissant ? Pourquoi sa robe est-elle tachée de sang ? Pourquoi Anna tue-t-elle tout ceux qui osent approché ? Et pourquoi pas Cassio  ?

Bref, j’ai complètement été emportée par l’histoire, je ne cessais de frissonner… Le paranormal peut être si effrayant ! La plume de l’auteur es si spéciale, si agréable… que je vivais l’aventure avec les personnages. Mais vraiment ! J’étais surprise au mêmes moments, ressentais les même choses… Fantastique.

En résumé, un coup de cœur énorme, une histoire et une aventure à couper le souffle, une maison inquiétante, des fantômes terrifiants.

Coup de cœur :

13

 

Chante Luna

Auteur : Paule Du Bouchet

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Traducteur : roman français

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Public : adolescents et jeunes adultes

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Edition : Gallimard

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Pages : 266

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Prix : 10.90€

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Résumé :  Varsovie, 1939. Luna, jeune Juive d’origine polonaise, n’a qu’une passion, la musique et le chant. Sa voix est merveilleuse. Elle a quatorze ans lorsque les troupes allemandes entrent en Pologne. Très vite, la population juive est enfermée dans le ghetto. Commencent alors la persécution, la misère, la peur, la mort. Luna voit peu à peu disparaître tous les siens. Dans le cauchemar de la guerre, elle participe à la résistance du ghetto de Varsovie avec, pour seules forces, sa voix hors du commun et sa volonté de vivre et d’aimer…
Un roman bouleversant et un magnifique hymne à la vie.

Livre lu en lecture commune avec une amie.

“N’oublie pas : la peur, c’est bien pire que la mort.”

L’avis de La Bouquineuse :

J’ai tout de suite été emportée par ce roman. L’époque à laquelle Paule Du Bouchet nous ramène n’est pas des plus joyeuse, ni des plus belle, mais c’est certainement l’une des plus intéressante. Je dois un grand merci à ma mère, qui m’a avancé l’argent pour l’acheter, mais surtout, qui l’a trouvé. Oui, ca je ne l’avais pas du tout vu, et serai passée à coté si elle, elle ne l’avait pas remarquée. Alors Merci.

Je suis entrée assez rapidement dans l’histoire, mais me suis peu attachée à Luna, notre personnage principale. Je l’ai tout de suite trouvée assez prétentieuse, que ce soit lorsqu’elle assurait qu’elle avait une voix d’ange, qui faisait rire ou pleurer tout le monde, ou quand elle parlait de son assez grande ressemblance avec les Polonais. Blonde aux yeux bleus, au contraire de sa mère, de son père et de son frère qui eux, sont typiquement juifs, brun aux yeux banals. Mais cela ne m’a pas empêché d’apprécier tout son entourage, ou presque.

Mais, pour une fois, ce ne sont pas vraiment les personnages qui m’ont le plus intéressés. C’est vraiment l’histoire. J’étais plus qu’impatiente de savoir ce qui allait arriver à Luna, et a sa famille. Qu’allait-il ce passer pour cette petite famille de Varsovie ? Allait-elle être déportée, emmenée dans ces affreux camps de concentration, ou allait-elle survivre, échapper à tout cela ? Sera elle atteinte de la maladie du typhus ? En mourra-t-elle ? J’ai tout de suite imaginé la terrible épreuve que cette pauvre famille s’apprêtait à vivre, et pourtant j’ai été surprise de la tournure qu’on pris les évènements. Bon, évidemment, la fin n’est pas très joyeuse. Mais vous vous en doutez, on ne peut écrire un roman sur la guerre sans avoir un minimum de malheur, de tristesse, d’horreur, autrement, ça ne serait pas très réaliste.

Nombreuses sont les fois où les larmes me sont montées aux yeux, mais jamais je n’ai pleuré. J’aurais pu pleuré, j’aurais pu. Mais seulement si ces moments d’émotions ne s’arrêtait pas à la description de l’horreur. Si Luna avait ressentis un minimum d’anéantissement, un minimum de sentiments négatifs.

J’ai passé un très bon moment avec ce roman, et il m’a donné l’envie de lire beaucoup d’autre livre sur le sujet.

J’ai beaucoup aimé :

20

 

Léon

Auteur : Leon Walter Tillage

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Traducteur : Alice Ormières & Nadia Butaud

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Public : Pré-ados, voir adolescents

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Edition : L’école des loisirs (site)

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Pages : 93

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Prix : 6,70€

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Résumé : Léon se souvient d’avoir longtemps fait sept kilomètres à pied pour se rendre à l’école avec ses frères et sœurs. Il se souvient qu’il fallait se cacher au passage du bus scolaires des enfants blancs, car souvent ils descendaient pour les frapper et leur jeter des pierres avec la bénédiction du conducteur.

Il se souvient que son père a travaillé sans jamais pouvoir offrir de vêtements neufs a ses enfants. Et qu’il est mort, en pleine rue, renversé par une voiture de jeunes Blancs, qui voulaient s’amuser.

Leon Walter Tillage est né en 1936, dans le sud des Etats Unis. Ce livre est son histoire.

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L’avis de La Bouquineuse :

Je crois que ce bouquin est un témoignage, mais je n’en suis pas certaine. En fait, c’en est un sans en être un.

Leon raconte son enfance, son horrible enfance. Il était noir, les blancs le haïssait. Tout es racisme.

Franchement, quand on voit la cruauté des gens… c’est révoltant !

Je ne sais pas quoi dire, il est assez dur de parler de romans avec des sujets si sensibles…

C’est pourquoi ma chronique s’achèvera ici.

Désolé pour sa taille.. ridicule !

J’ai aimé :

11