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Half Bad

Auteur : Sally Green

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Traducteur : Marie Cambolieu

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Public : adolescent et jeunes adultes

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Edition : Milan (site)

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Pages : 382

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Prix : 16,90 €

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Résumé : Tu ne sais ni lire ni écrire, mais tu guéris vites, pour un sorcier. Tu ne supportes pas de rester enfermé une fois la nuit tombée. Tu détestes les sorciers blancs, mais tu aimes Annalise. Tu es enfermé dans une cage depuis tes quatorze ans. Maintenant, tu n’as pas le choix : tu dois fuir et retrouver mercury, la sorcière noire qui dévore les petits garçons. Et tout ça avant ton dix-septième anniversaire. Facile…   

Tu n’est pas « mauvais », Nathan. Rien en toi ne l’est.

L’avis de La Bouquineuse :

Sally Green nous transporte dans un univers de sorciers et de sorcières bien étrange, très loin de ceux que nous pouvons connaître.
Ici, les sorciers n’ont pas de baguette magique, et encore moins de balais, mais des dons, qu’ils obtiennent à l’âge de 17 ans, à condition d’avoir reçu 3 présents et bu le sang de ces ancêtres.
2 clans. Les Blancs, et les Noirs. Les Blancs sont les gentils, les Noirs les méchants. De grandes séries de tests, plus éprouvants les uns que les autres, permettent de vous classez dans une des catégories. Si vous avez de la chance, vous allez chez les Blancs, et vous vivez une existence heureuse. Mais si par malheur vous êtes envoyé chez lez noirs (finalement, tout cela dépend de votre vraie nature), vous risquez la mort à tous moments.

Dans ce roman, nous sommes dans la peau de Nathan, orphelin, vivant chez sa grand mère en compagnie de ses demies-sœurs et de son demi-frère. Sa mère, sorcière blanche, est morte peu après sa naissance (je ne vous donne pas plus de détails, tout est dans le livre). Son père, sorcier noir, est en fuite, traqué par des chasseurs (sorciers blancs), pour avoir assassiné… tellement de monde, et dérobé des objets de toute valeur (également expliqué dans le livre).
Jusqu’à ses 15/16 ans, il n’a pas encore été identifié. Il est… semi-code, entre les deux. Et il n’a pas la vie facile. Il n’est peut être pas noir, mais n’est pas blancs pour autant. Il peut être dangereux. Il faut le surveiller.
En grandissant, il a de moins en moins de libertés. Au bout d’un moment, il est même enfermé dans une cage, loin de ceux qu’il aime, loin de sa vie (non, ce n’est pas un spoiler, c’est écrit dans le résumé…).

Pendant… disons les 50 premières pages, c’est un récit en « tu » que nous découvrons. Un peu comme dans le résumé. Bien loin de me déplaire, ce style plutôt spécial nous donne cependant un étrange sentiment. C’est bizarre. Mais bon, après, nous retrouvons notre bonne vielle narration en « je ».  De plus, nous ne comprenons pas vraiment, car nous arrivons dans un monde totalement inconnu, sans explication préalable. C’est plus tard… au bout de la deuxième partie, si je ne me trompe pas, qu’on retourne dans le passé et qu’on comprend comment il en est arrivé là.

J’ai mis beaucoup de temps à le lire, et je n’en suis pas vraiment fière. Presque trois semaines. Mais bon, je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu un peu de mal à accrocher. Et pourtant, j’ai trouvé le début plus intéressant que la fin.
Bon, comme je vous le disais, ce n’était pas une superbe lecture, mais je l’ai quand même appréciée. L’auteure est à Montreuil, et je compte bien faire dédicacer de bouquin !

J’ai aimé :

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Insaisissable – Ne me touche pas

Auteur : Tahereh Mafi

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Traduction : Jean-Noël Chatain

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Public : Adolescents et jeunes adultes

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Edition : Michel Lafon poche (site)

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Pages : 421

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Prix : 7€

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Résumé :

Je suis maudite
J’ai un don

Je suis un monstre
Je suis plus forte qu’un homme

Mon toucher est mortel
Mon toucher est pouvoir

Je veux qu’il me touche
Il ne doit pas m’approcher

Je suis leur arme
Je me vengerai

***

L’avis de La Bouquineuse :

Ce roman est… comment dire… assez étrange, pour plusieurs raisons :

                              L’histoire est conté par Juliette, jeune fille restée enfermée pendant plus de 200 jours dans une cellule. 4 murs… La narration est à la première personne du singulier, mais les phrases sont… mal écrites.
J’imagine que vous ne me comprenez pas très bien, je n’ai pas parler/écris de manière très explicite. Je vais donc vous citer une ou deux phrases du texte pour que vous compreniez :
« J’ai aucune idée de l’heure »
Autant dans les dialogues, parler de façon familière est normale, voir logique, autant dans la narration, c’est assez dérangeant.

De plus, toujours dans la manière dont est racontée l’histoire, certaines phrases sont barrées.
C’est assez bizarre, Juliette ne cesse de se contredire. Je vais encore vous citer le texte pour vous montrer :
« – Je peux m’assoir à côté de toi ? 
Ce serait merveilleux.
  – Non. »
Tout cela est assez déstabilisant.

Un peu plus haut, j’ai dis que la façon de parler n’était pas très dérangeante au niveau des dialogues, mais ce n’est pas tout à fait vrai. D’accord, l’héroïne à peut être du mal à parler après tous ces jours d’enfermement, mais quand même ! Elle tutoie et parle de manière très familière à des gens qu’elle connait à peine.

Aussi, on se perd rapidement. Le manque d’information au début du roman est très gênant. Tout ce que l’on sait, c’est que Juliette vit dans un monde apocalyptique, où seul les êtres saints survivent. Une organisation égoïste au pouvoir, avec des membres plus fous les uns que les autres, avides d’argent et de richesse.

Et puis, les pensées de Juliette sont trop confuses, il est dur de s’y retrouver.

Heureusement, beaucoup de choses se sont améliorées au fur et à mesure que l’histoire évolue.

Voilà, je crois que c’est à peu près tout pour les points étranges et négatifs !

L’héroïne, malgré ses pensées emmêlées, est très agréable à suivre. On s’y attache rapidement et nous compatissons pour elle. De toute sa vie, personne n’a pu la toucher, elle n’a pu toucher personne. Juliette a toujours été rejetée, même ses propres parents ne l’aime pas. Tous la considèrent comme un monstre, comme une personne dangereuse qui devrait être enfermée? Tous sauf un.

Adam (j’aime trop c’prénom!) est le personnage le plus important, après Juliette bien sur. Dès qu’il est apparut dans le roman, il a montré ses plus belles qualités. Gentil, fidèle et surtout malin, je suis vite tombée sous son charme. Entre nous, ils est bien partis pour être le futur mari du Just One du mois !

Parlons également de Warner, qui sera le dernier personnage que je présenterai. Vous découvrirez rapidement qu’il est une personne cruelle, avec peut être… nan, il n’a même pas de cœur. Il est affreusement possessif et a une soif de pouvoir digne des plus grands psychopathes de la planète littéraire ! Il veut gouverner le monde, en utilisant des méthodes… pas très très douces… à seulement 19 ans.

Ce roman est d’un grand romantisme, c’est certain. Il n’est pas impossible que son couple figure également dans le Just One. Enfin, je dis ça, je ne dis rien, car Insaisissable n’est que ma première lecture du mois.

Il est vrai que j’ai eu beaucoup de mal à accrocher au début mais, après, j’ai carrément dévoré l’histoire.

La fin m’a énormément plu. Toute l’histoire d’ailleurs ! J’ai vraiment hâte de lire la suite.

Pour terminer cette chronique, je vais rapidement parler de la couverture. Je ne l’ai pas aimé tant que ça, mais le violet de la couverture, mais moins la fille qui y figure.

Voilà tout pour cet article !

J’ai A-DO-RE :

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Tahereh Mafi :

Tahereh Mafi

Tahereh Mafi, d’origine iranienne, vit dans le comté d’Orange en Californie.
Elle a étudié les sciences politiques et parcouru le monde, apprenant en chemin à parler huit langues.
Shatter Me (2011) (Ne me touche pas) est son premier livre.
Sa première trilogie, Insaisissable, est déjà un phénomène d’édition.
Elle dispose également de deux e-books qui vont avec la série Shatter Me, me détruire et Fracture de moi.
Elle est mariée à son compatriote auteur, Ransom Riggs .

Au Bois dormant

Auteur : Christine Féret-Fleury

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Traduction : Roman Français

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Public : Adolescent et Jeunes Adultes

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Edition : Hachette, collection Black Moon

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Pages : 346

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Prix : 16€

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Résumé : Depuis que je suis née, ma vie ressemble à un conte de fées. mais ne vous y fiez pas ! La vie d’une belle au bois dormant n’est pas rose. Mes parents me font déménagés sans cesse, ils me surveillent jour et nuit, je ne suis pas libre comme les autres. Ils ont la hantise de me voir grandir. Car IL le leur a promis : Le jour de mes 16 ans : Je Devrais Mourir…

L’avis de La Bouquineuse :

On débarque dans l’histoire avec Ariane, adolescente de bientôt 16 ans. Elle est très agréable et attachante. Vous me direz : elle est une simple héroïne, comme tant d’autres. Et bien non. Ariane a quelque chose en plus, quelque chose de différent, venant surement du fait qu’elle n’a jamais pu sortir de chez elle (en enlevant les journées d’écoles). En plus j’aime beaucoup ce prénom, Ariane. Elle est un peu froussarde, mais bon, je trouve qu’elle métrise plutôt bien ses émotions. Parce qu’il y a quand même le Rouet dans les rues, tout près d’elle, et dans sa Chevrolet !!! heu, oui, le dernier détail, c’est pas très important. XD

Le Rouet, parlons en justement. Heu… comment dire cela poliment… C’est un grand malade, un grand psychopathe ! (Ok, question politesse, c’était pas le mieux). Il est juste… fou. Je n’arriverai pas à le décrire autrement.
Dans certains passages du romans, nous sommes… Nous ne sommes pas dans sa peau, vu que s’est écrit à la troisième personne du singulier, mais nous avons tout de même sont point de vu. Ces moment là ont sus me donner la chaire de poule…

Et parfois, nous sommes en compagnie (très agréable compagnie d’ailleurs), de Jude, un jeune policier/enquêteur (appelé le comme vous le voulez) qui travaille sur l’affaire du Rouet. Et, lui non plus n’est pas comme les autres… Il est plus sensible que n’importe qui sur le sujet. Car sa sœur est morte assassiné par ce psychopathe de Rouet. Malgré un caractère assez grognon et renfermé, il a su m’attendrir. Malheureusement, je n’ai pas réussi à lui donner d’âge, même si je sais qu’il n’a pas plus de 30 ans, et encore, c’est le grand maximum.

Toute l’histoire durant, j’ai été embarquée et je me suis laisser aller au cœur de l’action, au cœur de l’histoire, pour finalement, entrer dans la peau de chaque personnage pour ne faire plus qu’un avec eux (sauf le Rouet, évidemment, je ne suis pas folle).

L’auteure à une très belle plume. C’est une des choses que j’ai beaucoup appréciée, car un roman ne peut être que plus agréable à lire avec de jolies tournures de phrases.

De plus, le suspens est très présent. C’est à peine si nous pouvons arrêter de lire, tellement l’envie de connaître la suite était forte.

La couverture à également droit à son petit paragraphe. Elle est magnifique !! Tout simplement. J’aime beaucoup le rouge à lèvre (qui est très rouge, ne nous mentons pas) qui contraste avec le bleu de la couverture.

J’ai A-DO-RE :

cœur


Christine Féret-FleuryChristine Féret-Fleury a fait des études de lettres, puis elle a travaillé chez Gallimard, s’occupant de la Collection Frontières.

En 1996, elle publie son premier livre pour la jeunesse, « Le Petit Tamour » (Flammarion), suivi en 1999 par un roman adulte, « Les vagues sont douces comme des tigres » (Arléa), couronné par le prix Antigone. Depuis sont parus une soixantaine d’autres titres.

A partir de 2001, elle se consacre principalement à l’écriture et assure la direction éditoriale des éditions Les 400 Coups France. Actuellement, elle vit et travaille toujours en Provence.