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Wonder

Auteur : R.J. Palacio

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Traduction : Juliette Lê

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Public : Dès 10 ans

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Edition : PKJ. (site)

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Page : 501

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Prix : ~7€

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Résumé : Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n’est jamais allé à l’école. Aujourd’hui, ses parents l’envoie au collège…
Pourras t’il convaincre les élèves qu’il  est comme eux ?

 

 

 

L’avis de La Bouquineuse :

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Je dois vous l’avouer, ce roman m’a bien fait rire. Un humour innocent que les livres d’ados n’ont pas. Oui, car Wonder est conseiller pour les enfants dès 10 ans. Mais quoi de mieux pour se détendre avant la rentrée, qu’un roman si léger ?

L’histoire est racontée par plusieurs personnages. D’abord August, puis sa sœur, et ainsi de suite. J’ai beaucoup apprécier le fait de connaitre les différents points de vue des personnes connaissant Auggie.
La seule partie désagréable, du moins pour moi, a été celle où l’on suivait l’histoire dans la peau de Justin, personnage que vous connaitrez assez tard dans le roman. Ce n’est pas le fait d’être en compagnie de ce dernier, non, mais la façon dont il raconte l’histoire. Pas de majuscules, ni de tirets ou guillemets pour indiquer un dialogue. Seulement des virgules et des points. Ce qui fait que j’avais un peu de mal à savoir Quand Qui parlait. Mais bon…

Aussi, je n’ai pas été aussi émue que je le pensais, mais le roman n’en reste pas moins touchant, et réussi à nous montrer l’affreuse réalité de la vie de certains. Et l’affreux comportements des gens en voyant des personnes qui, pour eux, sont différents, seulement à cause de leur apparence physique. Il ne faut JAMAIS juger quelqu’un sur son apparence.

J’avoue que j’ai un peu de mal à faire cet article… Je n’ai peut être pas ressentis assez de choses pour pouvoir en parler aisément. C’est pour cela que je passerai directement à la description des personnages et de la couverture, pour ensuite conclure.

Parlons d’abord d’August. Jeune garçon ayant fait preuve d’un courage hors du commun étant plus petit, lors de ses opérations, mais prenant une attitude de bébé quand il est question d’aller au collège. Il a trop été gâté par ses parents, et pas assez par la vie.
Olivia, surnommé Via par les membres de sa famille, est de 4 ans l’ainée d’Auggie. Elle a toujours été d’une patience exemplaire et, ayant compris très vite qu’August avait besoin de plus d’attention qu’elle, ne s’est jamais plainte. Je l’ai beaucoup appréciée.
Summer, amie et camarade de cantine d’Auggie, est agréable et simplette.
Jack, censé être le meilleure ami d’August, m’a déçu. Je ne m’attendais pas à tant d’horreur de lui.
Justin, personnage sans vrai personnalité, ado non insolent et facile a vivre.

La couverture maintenant. Que dire dessus ?
Elle est très simple d’apparence, mais j’ai tout de suite vu le message qu’elle voulait nous faire passer. L’enfant avec un œil et le seul comme ça. Il est entouré de visages se ressemblants, et il n’y a que le sien qui est ainsi fait. Seul contre tous.

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« Ne juger pas un garçon sur son apparence »

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J’ai beaucoup aimé :

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R.J. PALACIO

R.J. Palacio a été directrice artistique et graphique dans l’édition pendant de nombreuses années. Après avoir conçu les couvertures de divers auteurs plus ou moins connus, elle s’est à son tour essayé à l’écriture. Wonder est son premier roman, il a rencontré un immense succès aux Etats-Unis dès sa parution.
R.J. Palacio vit à New York avec son mari et leurs deux enfants.

 

 

 

Night School T.4 — Résistance

Auteur : C.J. Daugherty

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Traduction : Magali Duez

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Public : Adolescents et jeunes adultes

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Edition : Robert Laffont (Site)

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Pages : 395

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Prix : 17,90 €

Résumé :

Une saison pour aimer, une saison pour mourir…

Allie Sheridan a trouvé un refuge secret en Provence. Elle parvient presque à s’y croire en sécurité… jusqu’à ce que les hommes de Nathaniel l’attaquent. Une fois de plus, elle est forcée de fuir et de retourner au seul endroit où elle se sent chez elle : l’académie Cimméria.

Allie reconnait à peine les lieux. La paranoïa y atteint des sommets. La plupart des étudiants ont désertés l’école. Les professeurs ne sont plus dignes de confiance. Ce sont désormais les gardes qui prennent les choses en main… Plus grave, Nathaniel semble sur le point de gager le combat.

Carter et Sylvain sont tous deux prêts à s’engager dans la bataille aux côtés d’Allie et à lui prouver leur amour. Elle va devoir faire un choix. cruel, déchirant, le plus difficile de sa vie. car ni l’un ni l’autre ne l’attendront éternellement…

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L’avis de La Bouquineuse :

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J’ai eu beaucoup, beaucoup, beaucoup de mal à lire ce livre. Je me suis forcée. Au bout de 3 jours de lecture, je n’en étais qu’a la page 50 (voyez à quel point c’est grave). Pourquoi ?

Première chose, Allie. Pour moi, c’est la PIRE héroïne de tous les temps. Relisez mes précédentes chroniques, je ne l’ai jamais appréciée (ou peu).
Elle ne pense qu’a elle (et malgré ça, elle oublie son propre anniversaire), elle ne supporte pas les élève sérieux, elle est méchante. Elle ne fait que critiquer les gens dans leur dos. Sérieusement, je pense qu’elle se prend pour le centre du monde. De plus, elle met ses « amis » en danger juste parce qu’elle veut faire ce qu’elle a décidé. Pourquoi ai-je mis amis entre guillemets ? Car je ne suis pas sur qu’elle les considère vraiment comme des amis. Plutôt comme des petits toutous qui auraient trop voulu aider et qui se retrouvent sous ses ordres. Affreux de se laisser faire comme ça.
Pour continuer sur Allie, elle est d’une jalousie pas possible. Elle ne supporte pas que ses amis est d’autres amis en dehors d’elle. (Oups, je suis consciente d’avoir beaucoup répété le mot « amis », pouvez vous me le pardonner ? °~° ).

De plus, cette lutte avec Nathaniel ne tient pas la route. Il tue des enfants, il essaie d’en tuer d’autres… Okey, libre à lui. Dans n’importe qu’elle histoire, il serait le « méchant », le délinquant ou le fou. D’accord, chaque aventure a ses contraintes. Mais pourquoi personne ne prévient la police ?! Oui, c’est un secret d’état. Mais franchement, quand il a tué, quand il essais de tuer, c’est très grave. Ce n’est plus une question de garder ou non le secret.
Sérieusement, l’histoire par dans tous les sens, et ce qui étais la-simple-vie-d’une-ado-qui-rentre-dans-une-école-mystérieuse devient la-vie-compliquée-d’une-ado-poursuivit-par-un-gars-qui-ferait-tout-pour-la-tuer. Un scénario trop compliqué, penchant vers la S.F., avec une base trop fragile pour supporter toute cette aventure.

Il y a également le triangle amoureux. Si vous avez lu mes précédentes chroniques, vous savez combien je hais cette situation. Certains aiment, mais moi, franchement, je n’arrive pas à accepter l’idée. D’accord, ça donne du piment à l’histoire. Mais pas quand il est trop appuyé, trop exagéré, comme dans ce roman.

J’aime Sylvain, je sors avec lui, Carter me manque, je l’aime ou pas, j’aime qui en fait ? Ah, oui, je suis avec Sylvain, y’a rien entre Carter et moi. Oh ! Carter a dit mon nom d’une façon si étrange… On aurait dit une caresse, je crois que je l’aime… Mais non, j’aime Sylvain mais…

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Elle ne peut pas se décider une bonne fois pour toute ? C’est pas difficile !

Maintenant, je vais un peu vous parler de ces derniers et des autres personnages. Ne les oublions pas, il y a tant à dire sur eux !
Commençons par Sylvain et Carter. Il sont tous deux exactement pareils sauf pour une chose : l’un re-sort avec Allie, l’autre on ne connait pas vraiment sa situation amoureuse… enfin presque, car évidemment, il aime toujours Allie ! Encore plus protecteurs, encore plus distants, encore plus agréables, encore plus désagréables… Bref, encore plus embêtants pour moi !!
Rachel,
fidèle à elle même, reste sérieuse, généreuse et agréable. Elle se réadapte assez bien à Cimméria, malgré tout ce qu’elle y a vécu. Discrète et réservée comme à son habitude, elle m’a apporté un peu de bonheur dans ma lecture.
Zoé, toujours aussi simple et pleine de vie. Rien ne peut la freiner. J’ai eu un peu de peine pour elle car elle ne comprend pas grand chose aux problèmes des « plus grands ». Je n’aime pas trop la façon dont Allie parle d’elle. On dirait qu’elle la considère comme un bébé alors qu’elle a 13 ans. Je précise, c’est mon âge, donc c’est un peu vexant.
Nicole, jeune française. Raaaah ! Ca m’a énervé ça ! Trop de : jeune française.  Mais sinon je l’adore, elle est gentille, intelligente.
Ces trois dernières ont facilité ma lecture.
Petit point négatif englobant TOUS les personnages sans exception (à par Allie) : leur calme. Un calme permanent, des visages et des voix sans expressions, neutres. Cela donne au livre une ambiance trèèès stressante.

Comme de plus en plus souvent dans mes articles, je vais vous parler de la couverture du roman. Celle de ce 4ème tome de Night School est tout simplement MA-GNI-FI-QUE. La peau pâle de la jeune fille met en valeur ses cheveux rouges. Son rouge à lèvre et son vernis à ongles, tous deux du même rose allant vers le rouge cerise, s’accordent parfaitement à l’ambiance. Franchement, cette nouvelle couverture est une réussite, contrairement à la précédente, celle de Night School t. 3. Je ne l’avais pas appréciée en raison du blanc trop présent. La fille de la couverture n’avait vraiment pas l’ai aimable, au contraire, plutôt froide et distante. Mais, laissons Rupture derrière nous et revenons à Résistance.

En fait, je pense que ce qui m’a le plus dérangée, c’est ce que je pouvais pas croire à l’histoire. Car même pour la S-F, j’arrive à me dire que tous ce qui se passe dans le roman est réel, du moins jusqu’à la fin. Et là, c’est impossible car, comme je le disais plus haut, l’histoire ne tient pas la route.

Maintenant, du positif, car, oui, il y en a ! Les 100 dernières pages étaient vraiment intéressantes. Ca à vraiment rattraper mon avis sur le livre, car il était bien parti pour être un je n’ai pas aimé. Maintenant je suis assez impatiente de lire le 5ème et ultime tome !

Ce roman ce fini merveilleusement bien. Mais pas dans le sens où tout le monde est content et vit heureux jusqu’à la fin des temps, non, au contraire. Plutôt dans le sens où l’histoire était bien trouvée, que l’aventure était là, les chagrins, les regrets, l’amour et le combat aussi.
Allie et un autre personnage retrouve une complicité qui m’avait beaucoup manquée, je l’avoue. Et l’affolement et la tristesse d’Allie dans les 2 / 3 dernières pages nous font baver d’intérêt pour la suite de l’histoire. Mais évidemment, il faudra attendre début 2015. Tant mieux pour moi, car même si ce 4ème tome fut au final une bonne lecture, me replonger dans l’univers de Night School trop rapidement m’aurais certainement agacé.  

« Saute »

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J’ai aimé :

11

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C.J. Daugherty :

…Ancien écrivain politique, journaliste criminel et d’investigation, C. J. Daugherty est aussi l’auteur de guides

…de voyage. Bien qu’elle ait quitté le monde du reportage policier depuis plusieurs années, elle n’a jamais perdu

… sa fascination pour ce qui motive certains à perpétrer des actes atroces, et pour ceux qui font tout pour les en

…empêcher. La série Night School, qui comprendra cinq tomes, est le fruit de cette fascination.

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Son site Internet : www.cjdaugherty.com

 

 

 

Shadow Hills

Shadow Hills

Shadow Hills par Hopcus

Auteur : Anastasia Hopcus

Traduction : Maud Ortalda

Public : Ados et jeunes adultes

Edition : PKJ. (site)

Pages : 380

Prix : 17,90 €

Résumé : Depuis la mort de sa sœur jumelle, Perséphone est hantée par d’étranges visions. Déterminée à en savoir plus, elle se rend à Shadow Hills, la ville de ses cauchemars. Une école mystérieuse, des étudiants aux capacités psychiques hors du commun…
Quels sombres secrets cachent les habitants ? Perséphone en est persuadée : l’histoire de ce lieu est liée à la disparition brutale de sa sœur. Mais la jeune fille n’est pas au bout de ses surprises…

L’avis de La Bouquineuse :

Il est écrit au début du livre que Shadow Hills est le premier vrai roman d’Anastasia Hopcus. Normalement, ça ne se voit pas forcément, c’est… un roman… comme un autre. Mais j’avoue que là, c’était assez flagrant.

Pour commencer, il y a les noms des personnages. Oui, nous, lecteurs de romans jeunesses, avons l’habitude de rencontrer des héros/héroïnes/personnages secondaires au prénoms assez peu communs, mais quand il y a trop d’originalité… C’est parfois assez désagréable. Après, certains aiment surement cela mais… Perséphone, Athéna, Graham, Trent, Toy (oui, oui, jouet !)… Ils sont presque tout le temps présent et moi, ça m’a dérangée. J’aurais aimé lire un roman avec au moins un ou deux personnages qui ont un nom normal.

Aussi, la précipitation de l’histoire. J’aurais apprécié qu’il y ai un avant et pas un présent agressif. On apprend trop de choses d’un coup, toute l’intrigue de l’histoire se précipite et ça fait un gros paquet.
Enfin, tout ce que j’ai dis, ce sont des erreurs classiques, et, qui malgré leur impact légèrement dérangeant sur le déroulement de l’histoire, sur l’histoire elle même, ne vont pas faire du livre une chose dont on veut se débarrasser au plus vite. Non, vraiment, ce dernier est toujours agréable à lire.

Maintenant, au niveau de l’héroïne (à savoir, Perséphone). Je dois dire que j’ai eu un peu de mal à l’apprécier. C’est l’ado de Los Angeles qui est fane de fringues, de fête et qui prend les élèves sérieux pour des « gosses de riches ». Elle boit (un peu), elle n’hésite pas à transgresser les règles la veille de son premier jour de classe (au moins elle se fait pas prendre), et elle est tellement insupportable avec Zach (dont elle est tombée amoureuse en 3 lignes) ! D’ailleurs, Zach est le garçon qui est présent dans ses cauchemars ! Des fois, je me demande si elle à pas un peu disjonctée. Elle fait des mauvais rêves, effrayants, qui plus est, à 3h33 du matin chaque nuit, où elle se retrouve dans un cimetière, enfermée dans un pièce noire, et y’a une personne avec elle et il faut qu’elle tombe amoureuse de cette personne alors qu’elle ne sait même pas si elle est dangereuse ou pas.

J’ai envie de dire : … … … °/° 

Comme je le disais un peu plus haut, l’histoire se précipite trop. Pourquoi ne pas prendre le temps d’expliquer chaque chose, une après l’autre ? A la centième page je n’étais toujours pas rentrée dans l’histoire. En plus j’étais tellement °~° en voyant quels sont les amis que Perséphone choisi. Celle qui aurait été la peste prétentieuse dans les autres romans. Je suis restée °o° devant se choix de fréquentation. Oui, franchement.
J’ai quand même eu beaucoup, beaucoup de mal à accrocher. Et au moment ou l’histoire commence à s’éclaircir et qu’il se passe des choses claires et … ouai… euh… un peu intéressantes, ben… Perséphone me gâche l’histoire. Et Zach, mais quel idiot !

Le « côté épidémie » m’a beaucoup intriguée. Allait-il enfin se passer quelque chose ?! Ben euh… sans plus. C’est trop prévisible. Quand on pense que des êtres quelques peu surnaturels, avec quelque petits pouvoirs (pour une fois  (!)), et leur attitude, leur vie normales…. C’est tout de suite plaisant. Heins, heins, mais qu’est ce que tu t’imaginais ma pauvre (je me parle, ne vous inquiétez pas, c’est normal) tu pensais vraiment avoir trouvé les personnages parfaits, ayant juste deux ou trois petits pouvoirs et menant une vie d’apparence normale ? Ben tu t’es bien trompée !
Oui, la contrainte, c’est que ces êtres surnaturels ne vivent pas plus de quarante ans. – -« 

Encore : … … … °/°

Excusez moi, madame Anastasia Hopcus, je me rend compte que je n’ai écris que du négatif à propos de votre roman qui est quand même une belle petite chose. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire Shadow Hills. L’univers du pensionnat, que je recherchais depuis un bon bout de temps est enfin là ! Les petites sorties après le couvre feu, les soirées télé-pizzas… j’ai beaucoup aimé tout cela.
Même l’histoire en générale. C’est juste que certaines choses sont plus ou moins prévisibles après avoir lu beaucoup de livre du genre. (c’était la parenthèse sympathique). (( mince c’est pas cool )) ~.#

Aussi, si on avait su ce qui était arrivée à la sœur de Perséphone dès le début, l’histoire aurait été mille fois plus simple à comprendre ! En parlant de nos deux jeunes filles (enfin, une morte et une vivante), je trouve Perséphone bien négligente au niveau de sa sœur. Elle n’a que deux choses qui rappellent son existence ! + les souvenirs. Je serai à sa place, j’y ferai tellement attention que je pourrais presque les mettre dans une vitrine minimum triple vitrage ! Et elle, elle perd le bracelet toutes les cinq minutes !

Heureusement, la fin à sauvé ce livre ! J’ai vraiment accroché dans les 100 dernières pages. Tout devenait si intéressant ! Et si affreux !
J’ai été tellement surprise ! Ouaw ! Au début, je m’ennuyais et l’histoire était trop simple et trop complexe à la fois. Trop précipitée aussi. Mais à la fin, tout à été étalé, expliqué,… simple.
Mais il n’y a pas que ça. Le combat final (ou seul combat du roman) est… violent. Bon, pas de quoi choquer, mais tout de même. Beaucoup de détail (beuuuuuh). J’aime pas quand le genou il craque =p

Bref, je me répète, mais même si je n’ai mis que du négatif sur le roman, vers le début en tout cas, ce ne fut pas moins qu’une très bonne lecture.

J’ai aimé :

11


Anastasia Hopcus

 

Anastasia Hopcus a commencé à écrire à l’âge de sept ans. Nouvelles, scénarios, romans, elle s’est exercée à tous les genre dès le lycée. Après une série de petits boulots divers,  de serveuse à actrice en passant par hôtesse d’accueil dans un dojo japonais, elle s’est remise à l’écriture. Shadow Hills est son premier roman. Elle vit à Austin, au Texas.

 

Night School tome 3

 

Night School…

Tome 3

 

Résumé en bas de page

AUTEUR : C.J. Daugherty                              PUBLIC : 13 ans et +

L’avis de La Bouquineuse :

Encore une fois, Allie se laisse trop influencer par ses histoires de cœur. C’est Vraiment Enervant au bout d’un moment. Mais bon… Je n’ai pas l’impression que ça va changer et il reste 2 tomes à venir (au moins).

J’ai quand même été déçue par ce 3ème tome. Même si le mystère est présent, l’action aussi… Il m’a beaucoup moins plu. Surtout la fin. Quand bien même c’est le moment où il y a le plus de suspens… non. Franchement, c’était un supplice de lire ce dernier passage.

Avec la mort de Jo sur la conscience, Allie ne se concentre pas, ne vit plus, ce qui est déplaisant à lire. Que faire d’un livre mouillé par la brume ? Rien…

Bon… C’était court mais je n’ai rien d’autre à dire. Je vais quand même lire les prochains et j’espère qu’il seront bien mieux que ce tome désastreux, du moins à mon goût.

J’ai aimé

11

Résumé :

Une saison pour aimer, une saison pour mourir…

Inconsolable depuis la mort de son amie et sous la menace constante d’un espion qui rôde à Cimmeria, Allie Sheridan accuse le coup. Et elle n’est pas la seule à perdre les pédales ; tout s’effondre et se brise autour d’elle : amitiés, amours, certitudes… Alors quand le sinistre Nathaniel s’apprête à lancer un nouvel assaut contre l’école, Isabelle, la directrice elle même, ne sais plus que faire.

Peu à peu, Cimmeria sombre dans les sables mouvants de la paranoïa et de la suspicion. Chaque étudiant est considéré comme coupable jusqu’à preuve du contraire. Trahison et délation gèlent les cœurs trop tendres et attisent d’inavouables passions.

Désormais, Nathaniel n’a même plus besoin d’attaquer les occupants de Cimmeria, ces derniers s’entredétruisent très bien tout seuls…

 

 

Night School tome 2

 

Night School…

Tome 2

 

                                                                      

Résumé en bas de page

                         AUTEUR : C.J. Daugherty                                  PUBLIC : 13 ans et +

L’avis de La Bouquineuse :

Ce deuxième déborde de surprises. Mais aussi de grandes déceptions. Toujours aussi tordue ^^. Allie et son caractère, que l’on connait si bien… :p Malgré tout, elle se laisse beaucoup trop influencer par ses histoires de cœurs et… ça finit par être un peu énervant. Sylvain puis Carter… Ensuite elle ne sait pas qui aimer… Elle les aime tous les deux… Bref c’est compliqué.

Tant que j’y suis, je vais rapidement passé sur les personnages. Du côté de Carter, je le trouve bien trop compliqué, quoique gentil, mais il peut être tellement énervant ! Quant à Sylvain, je l’adorais début du 1 mais depuis qu’il a… enfin, vous voyez de quoi je veux parler, je ne peux plus le voir comme un « gentil »… Franchement je vois pas en quoi l’auteur avait besoin de faire faire cela à Sylvain… Après, avec Jo, c’est de plus en plus compliqué mais Allie va vite regretter toutes ses disputes… Et avec les autres…. que dire… Ils restent eux mêmes…

Bon… je ne sais pas quoi dire de plus… En tout cas, c’est une belle suite.

 J’ai beaucoup aimé

20

Résumé :

Un saison pour aimer, une saison pour mourir…

Humiliée de devoir la vie sauve à d’autres qu’elle même, Allie Sheridan finit par rejoindre en automne les rangs de la très sélective Night School. Commence alors le véritable apprentissage aux cotés du troublant Carter et du sulfureux Sylvain…

La société secrète combine cours de self-défense aux cadences infernales et entraînantes à la survie digne des commandos d’élite.  A Cimmeria, les pensionnaires doivent s’exercer à vivre comme les impitoyables personnages de pouvoirs qu’ils sont appelés à devenir : politiciens de haute volée, PDG de multinationales ou conseillers de l’ombre.

Et le message de la Night School est clair : pour pouvoir dominer le monde, il faut renoncer à toute vie privée et se dévouer corps et âme à l’Organisation. Mais que faire quand l’amour et la mort s’invitent au bal des menteurs ?