Shadow Hills

Shadow Hills

Shadow Hills par Hopcus

Auteur : Anastasia Hopcus

Traduction : Maud Ortalda

Public : Ados et jeunes adultes

Edition : PKJ. (site)

Pages : 380

Prix : 17,90 €

Résumé : Depuis la mort de sa sœur jumelle, Perséphone est hantée par d’étranges visions. Déterminée à en savoir plus, elle se rend à Shadow Hills, la ville de ses cauchemars. Une école mystérieuse, des étudiants aux capacités psychiques hors du commun…
Quels sombres secrets cachent les habitants ? Perséphone en est persuadée : l’histoire de ce lieu est liée à la disparition brutale de sa sœur. Mais la jeune fille n’est pas au bout de ses surprises…

L’avis de La Bouquineuse :

Il est écrit au début du livre que Shadow Hills est le premier vrai roman d’Anastasia Hopcus. Normalement, ça ne se voit pas forcément, c’est… un roman… comme un autre. Mais j’avoue que là, c’était assez flagrant.

Pour commencer, il y a les noms des personnages. Oui, nous, lecteurs de romans jeunesses, avons l’habitude de rencontrer des héros/héroïnes/personnages secondaires au prénoms assez peu communs, mais quand il y a trop d’originalité… C’est parfois assez désagréable. Après, certains aiment surement cela mais… Perséphone, Athéna, Graham, Trent, Toy (oui, oui, jouet !)… Ils sont presque tout le temps présent et moi, ça m’a dérangée. J’aurais aimé lire un roman avec au moins un ou deux personnages qui ont un nom normal.

Aussi, la précipitation de l’histoire. J’aurais apprécié qu’il y ai un avant et pas un présent agressif. On apprend trop de choses d’un coup, toute l’intrigue de l’histoire se précipite et ça fait un gros paquet.
Enfin, tout ce que j’ai dis, ce sont des erreurs classiques, et, qui malgré leur impact légèrement dérangeant sur le déroulement de l’histoire, sur l’histoire elle même, ne vont pas faire du livre une chose dont on veut se débarrasser au plus vite. Non, vraiment, ce dernier est toujours agréable à lire.

Maintenant, au niveau de l’héroïne (à savoir, Perséphone). Je dois dire que j’ai eu un peu de mal à l’apprécier. C’est l’ado de Los Angeles qui est fane de fringues, de fête et qui prend les élèves sérieux pour des « gosses de riches ». Elle boit (un peu), elle n’hésite pas à transgresser les règles la veille de son premier jour de classe (au moins elle se fait pas prendre), et elle est tellement insupportable avec Zach (dont elle est tombée amoureuse en 3 lignes) ! D’ailleurs, Zach est le garçon qui est présent dans ses cauchemars ! Des fois, je me demande si elle à pas un peu disjonctée. Elle fait des mauvais rêves, effrayants, qui plus est, à 3h33 du matin chaque nuit, où elle se retrouve dans un cimetière, enfermée dans un pièce noire, et y’a une personne avec elle et il faut qu’elle tombe amoureuse de cette personne alors qu’elle ne sait même pas si elle est dangereuse ou pas.

J’ai envie de dire : … … … °/° 

Comme je le disais un peu plus haut, l’histoire se précipite trop. Pourquoi ne pas prendre le temps d’expliquer chaque chose, une après l’autre ? A la centième page je n’étais toujours pas rentrée dans l’histoire. En plus j’étais tellement °~° en voyant quels sont les amis que Perséphone choisi. Celle qui aurait été la peste prétentieuse dans les autres romans. Je suis restée °o° devant se choix de fréquentation. Oui, franchement.
J’ai quand même eu beaucoup, beaucoup de mal à accrocher. Et au moment ou l’histoire commence à s’éclaircir et qu’il se passe des choses claires et … ouai… euh… un peu intéressantes, ben… Perséphone me gâche l’histoire. Et Zach, mais quel idiot !

Le « côté épidémie » m’a beaucoup intriguée. Allait-il enfin se passer quelque chose ?! Ben euh… sans plus. C’est trop prévisible. Quand on pense que des êtres quelques peu surnaturels, avec quelque petits pouvoirs (pour une fois  (!)), et leur attitude, leur vie normales…. C’est tout de suite plaisant. Heins, heins, mais qu’est ce que tu t’imaginais ma pauvre (je me parle, ne vous inquiétez pas, c’est normal) tu pensais vraiment avoir trouvé les personnages parfaits, ayant juste deux ou trois petits pouvoirs et menant une vie d’apparence normale ? Ben tu t’es bien trompée !
Oui, la contrainte, c’est que ces êtres surnaturels ne vivent pas plus de quarante ans. – -« 

Encore : … … … °/°

Excusez moi, madame Anastasia Hopcus, je me rend compte que je n’ai écris que du négatif à propos de votre roman qui est quand même une belle petite chose. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire Shadow Hills. L’univers du pensionnat, que je recherchais depuis un bon bout de temps est enfin là ! Les petites sorties après le couvre feu, les soirées télé-pizzas… j’ai beaucoup aimé tout cela.
Même l’histoire en générale. C’est juste que certaines choses sont plus ou moins prévisibles après avoir lu beaucoup de livre du genre. (c’était la parenthèse sympathique). (( mince c’est pas cool )) ~.#

Aussi, si on avait su ce qui était arrivée à la sœur de Perséphone dès le début, l’histoire aurait été mille fois plus simple à comprendre ! En parlant de nos deux jeunes filles (enfin, une morte et une vivante), je trouve Perséphone bien négligente au niveau de sa sœur. Elle n’a que deux choses qui rappellent son existence ! + les souvenirs. Je serai à sa place, j’y ferai tellement attention que je pourrais presque les mettre dans une vitrine minimum triple vitrage ! Et elle, elle perd le bracelet toutes les cinq minutes !

Heureusement, la fin à sauvé ce livre ! J’ai vraiment accroché dans les 100 dernières pages. Tout devenait si intéressant ! Et si affreux !
J’ai été tellement surprise ! Ouaw ! Au début, je m’ennuyais et l’histoire était trop simple et trop complexe à la fois. Trop précipitée aussi. Mais à la fin, tout à été étalé, expliqué,… simple.
Mais il n’y a pas que ça. Le combat final (ou seul combat du roman) est… violent. Bon, pas de quoi choquer, mais tout de même. Beaucoup de détail (beuuuuuh). J’aime pas quand le genou il craque =p

Bref, je me répète, mais même si je n’ai mis que du négatif sur le roman, vers le début en tout cas, ce ne fut pas moins qu’une très bonne lecture.

J’ai aimé :

11


Anastasia Hopcus

 

Anastasia Hopcus a commencé à écrire à l’âge de sept ans. Nouvelles, scénarios, romans, elle s’est exercée à tous les genre dès le lycée. Après une série de petits boulots divers,  de serveuse à actrice en passant par hôtesse d’accueil dans un dojo japonais, elle s’est remise à l’écriture. Shadow Hills est son premier roman. Elle vit à Austin, au Texas.

 

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